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 Peu commun [Sean]

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« Emma Foster »


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MessageSujet: Peu commun [Sean]   Sam 9 Juil - 14:38

Au début la voisine c'est plein de l'odeur. Dans la voiture Emma et son collégue on reçus l'apelle. L'ange, à la radio, s'amusait à les vanner en pariant sur le fait que ce serait encore un de ces pauvres type qui se défonce tellement qu'il en finis par oublier qu'il peu se laver. Ce genre de mecs qui se vomissent dessus avant de reprendre une gorgée de Vodka ou une petite dose d'héro.

Emma était avec un remplaçant. Son collégue en vacance ces supérieurs avait trouvé drôle de la mettre avec Enrico. Ce type était raciste et macho. Elle devait suporter ses putains de blague vaseuses et ses remarques sur le cul des putes. Il y'avait une chose de bien. Pour Enrico porter un uniforme c'était être un mec. A plusieurs reprises il lui avait montré une jolie femme dans la rue en lui faisant remarquer qu'elle est putain de bonne celle-la mon pote.
Ce n'est pas tant le fait qu'Enrico ne soit pas plus évolué qu'un cancrelat. C'est surtout qu'il en oublié qu'il était avec une femme et quelque part ca faisait plaisir à Emma. Enfin Enrico ne l'oubliait pas toujours. Comme un élan de génie dicté par sa queue, de temps en temps il faisait une remarque sur le cul d'Emma. S'intaller alors un rapport de force ou Emma devait jouer au dur, comme un copain qui fait semblant de s'offusquer quand le quaterback lui met la main au cul.

Cette fois-ci ils n'avaient pas plaisanté. Enrico n'avait pas cherché Emma. Il n'avait aps fait de blague vaseuse. Dèjà dans le coloir l'odeur était insupportable. Si Emma avait fait un effort pour ne pas se plaindre Enrico n'avait pas peur des jugements que pouvait porter ses collégues masculins. Il avait porté une main à sa bouche et son nez en proférant une insulte en Espagnole.
Emma avait tapper à la porte.

- Police. Si vous êtes là veuillez ouvrir!

Ils avaient insisté à plusieurs reprises, en Espagnole aussi. Puis Enrico avait entendus du bruit. Ils étaient entrés. Enrico le premier. Il était aussi le premier à être ressortis, pour vomir juste à côté de la porte d'entrée.

Emma et lui avait fermé le périmétre et vérifier la présence des voisins. Enrico avait apellé les inspecteurs. Emma avait fait le tour.
Quand l'inspecteur était arrivé elle était dans le couloir, en poste devant la porte.
Le type était un grand black avec un charisme incroyable. Il ecrasait par sa présence.

- Inspecteur? je suis l'agent Emma Foster. C'est mon collégue et moi qui avons trouvé...

Elle regarde à l'intérieur de l'appartement.

- Vous devriez venir voir Monsieur.

Elle regarde la flaque de vomis à côté de la porte et explique qu'un des agents survenus sur place n'a pas retenus ses intestints. Elle ne cite pas Enrico.
Tout en avançant dans l'appartement à côté du grand type elle explique coment elle à découvert la scéne. Elle se sent vraiment petite à côté de lui. Il est impressionnant. Elle le connait de réputation. Il s'apelle Sean Mourny ou Morning, un truc dans le genre. C'est un type du Crash. D'après les collégue c'est un sacré ripoux qui a beaucoup de chance. Mais c'est aussi un type qui fait ce qu'il faut faire là ou d'autres auraient vraiment les foies. Il parait que cet inspecteur rentre en sifflant dans les quartier que les patrouilleurs evitent au maximum.

- Dans le couloir j'ai compris que quelques chose n'allait pas à cause du sang. Quand on entre dans le salon... Voilà. Je me suis retrouvée là. J'ai dit à Enrico de ne plus avancer. Et on a sécurisé la zone.

Sur une chaise, prêt de la fenêtre, il à un type assis, menton sur le dossier. Il est nue, les chevilles attachés aux pieds de la chaises et les mains dans le dos. Il regarde vers le lit. Ses tripes se répandent sur le sol en coulant depuis le siége. Sur le lit il y'a une jeune fille, nue elle aussi. Elle est attachée au poignets et aux chevilles. Elle est à genoux comme si elle priait en regardant le mur. Elle a beaucoup de sang entre les cuisses. Un trou laisse echapper sa cervelle depuis l'arrière de son crâne. Une giclée d sang fait comme une toile d'araignée sur le mur en face d'elle. Si bien qu'il semble que les deux cadavres regarde la taches.

- Tout les deux de type caucasiens monsieur. Elle jeune fille blonde, elle a 16 ans et elle est étudiante à Florence. elle s'apelle Emilie McKenzie. Lui c'est un livreur de pizza. Il habite ici. Il à 21 ans. Il s'apelle Miguel Santos.

Comme pour expliquer comment elle sait ça elle point du doigt un sac jeté sur le sol prêt du cadavre numéro 1. Dessus les cartes d'identités sont posé comme pour les présenter.

- J'ai déjà lancé une recherche. On attends les résultats. Les piéces d'identité était comme ça comme si le ou les tueurs voulaient nous présenter leurs victimes Monsieur.
La fenêtre dérrière le coprs du garçon est ouvert et donne sur un escalier de secours. Mon collégue est déjà en train de faire une enquête préliminaire Monsieur.


Elle s'arrêtte, presque au garde à vous. Prête à répondre à toutes les questions de l'inspecteur. Ce qu'elle espére c'est qu'il va la remarquer. Non pas pour son cul mais pour son professionnalisme.

- J'ai aussi remarqué quelque chose d'inhabituel monsieur. La fille...

Elle s'approche de la fille en faisant attention aux endroit ou elle marche. Elle se penche comme pour la regarder en face.

- Elle à un truc enfoncé dans la bouche. Je n'ai rien touché pour laisser le legiste et les ramasse poussière faire leur boulot. Mais j'ai une idée sur ce qui c'est passé. Je pourrais peut-être...

Elle ne finis pas sa phrase. L'inspecteur semble déjà ce désinterresser d'elle.
Elle le salut et se dirige vers la porte pour reprendre son poste.
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« Sean Mourning »


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MessageSujet: Re: Peu commun [Sean]   Dim 10 Juil - 2:41



Protéger et servir... C’était inscrit sur sa plaque d’inspecteur. Ils auraient pu y rajouter prévenir ou éduquer aussi. Car c’est ce que Sean était en train de faire cette après-midi au milieu du ghetto de Queen Street avec une jeune recrue des One Niners. Un gamin, jeune soldat d’à peine quinze ans qu’il avait croisé au volant de sa Navigator en train de dealer là où Sean n’avait pas donner de passe-droit. Oui, car c’était une affaire de propriété dans le coin… Une affaire lucrative. C’était Sean et le C.R.A.S.H qui autorisait ou non les dealers locaux à vendre leur came sur certains secteurs. Pour ça, il fallait que ça n’emmerde pas sa mission de flic d’une part, mais surtout que ça lui rapporte. Alors régulièrement, il passait ramasser son « loyer », les pots-de-vin que lui donnait les dealers pour pouvoir faire leur trafic tranquillement et que la brigade ferme les yeux, voir même les préviennent et les protègent d’opérations et descentes de police si ils y mettaient le prix. Bien sûr, ce bonus n’était pas inscrit sur ses feuilles de salaire tamponné du L.A.P.D…

Là en l’occurrence, non seulement le gamin n’avait aucun accord avec lui, mais en plus il dealait à proximité d’une école, qu’il fréquentait peut-être… Sean avait beau être un flic pourri, corrompu tout ce qu’on voulait et une crapule finie, il ne permettait tout de même pas cela. A croire que la hiérarchie et les grands du gang ne l’avait pas mis au parfum… Aucun problème ! Il allait le faire lui-même. Descendu de la Navigator après un brusque freinage, la gueule d’ange du petit enfoiré gagna un voyage gratos sur son capot brulant et une bonne trempe en prime. Maintenant il ne pourrait plus dire – ou hurler en l’occurrence, en plus de dégueulasser son capot – qu’il n’était pas au courant. La prochaine fois que Sean lui tombait dessus, il aurait le droit chaque fois de se prendre une branlée. Et il repasserait ! Demain et tous les autres jours. S’il veut s’installer et vendre sa came, il paye sa place ou la laisse à un autre. Hélas il n’eut pas le temps de bavarder plus longtemps et de jouer au professeur de rue que sa radio annonçait un double 187 non loin d’ici. Allez… C’était pour lui. Il libéra la tronche du gamin plaquée contre son capot pour le laisser détaler puis remonta en SUV pour se rendre sur les lieux.

En à peine deux minutes, son 4x4 noir banalisé arriva à l’adresse indiquée par la radio, et Sean descendit, claqua la portière avant de se diriger vers l’entrée de l’appartement en s’arrangeant quelque peu et remettant en place le col de sa veste en cuir. Des officiers qui avaient dû découvrir les corps étaient déjà là comme toujours… Et comme toujours, Sean les méprisait et se montrait complètement indifférent avec eux. Un peu comme un chirurgien considérait ses infirmières en somme… Il les considérait tous ou presque comme des larbins facilitant le vrai travail d’enquête des inspecteurs comme lui. D’ailleurs la plupart de ces officiers ne l’appréciaient pas pour sa façon de les prendre de haut en supérieur qu’il était et qu’il faisait bien sentir. Mais il s’en contre-foutait littéralement. Avec ses airs de grand manitou, gourou des rues et sa démarche assurée, il avance jusqu’à la porte où il ne peut pas manquer une infâme flaque de vomis qui lui fait froncer les sourcils.

« Putain c’est quoi cette merde ?! » lance-t-il avant d’entrer en enjambant le liquide au sol. Pas question de salir ses pompes à 3000 dollars allant avec son ensemble classe et haut de gamme.

Ce fut un officier femme qui vint à sa rencontre et qu’il soupçonna machinalement d’être l’auteur de ce vomi. Déduction machiste. Preuve de son mépris et son désintérêt total pour ce personnel, à fortiori lorsqu’il s’agissait de femmes, Sean ne lui répondit même pas et ne s’arrêta d’ailleurs pas non plus, continuant de tracer sa démarche impériale et d’avancer à dans l’appartement. Pas un bonjour, rien. Elle devait de toute façon savoir qui il était et le pédigrée qui allait avec son nom. Sa seule réaction fut en fait de rire doucement et de glisser « C’est bien au moins il a eu la délicatesse de pas saloper ma scène de crime. » après qu’elle lui ait expliquée la flaque de vomis, puis de se murmurer un « Baltringue…» en secouant négativement la tête. Sean lui avait l’habitude… Il avait déjà vu les trucs les plus hardcores et dégueulasses qu’on puisse faire sur une anatomie humaine… Enfin il s’arrête net et détaille la pièce du regard avant que l’officier ne l’appelle pour voir quelque chose.

Sean la rejoint en plongeant une main dans la poche de sa veste et sort son paquet de cigarettes en arrivant devant le premier. Un homme… C’est fait salement… La petite semble pourtant avoir des tripes et supporter le coup au contraire de son binôme. Il fait à moitié glisser une clope hors du paquet et le porte à ses lèvres pour l’attraper et finir la sortir puis l’allume avec son zipo. Au moins, cela masquerait un peu l’odeur des macchabés. L’inspecteur tire ensuite sur le tissu de son pantalon pour s’accroupir et penche la tête pour regarder plus en détail le dessous de la chaise sur lequel le type gisait. Le temps de tirer une taffe sur sa clope et il se relève pour s’approcher du lit où le corps de ce qui devait être sa compagne, ou du moins ce qui en restait, reposait. L’officier lui fait son rapport auquel il ne semble même pas s’intéresser et ne pas écouter… Et elle allait rapidement comprendre pourquoi après sa remarque sur les pièces d’indenté.

« Oh oui ils voulaient nous les présenter... Et ils voulaient surtout faire savoir qui ils sont. » glisse-t-il en tirant une nouvelle fois sur sa cigarette, recrachant lentement la fumée entre ses lèvres en fixant le corps de la fille le regard vide, pensif…

C’est 100% signé. Il sait déjà qui a fait ça et pourquoi…

« Bien… » finit-il par reprendre sur ce même ton froid et détaché pour lui faire comprendre qu’elle avait fait ce qu’il fallait et qu’il n’avait maintenant plus besoin qu’elle soit dans ses pattes. Mais là, elle fit quelque chose à laquelle il ne s’attendait pas et s’avança près du corps… Sean manque de l’arrêter et de lui passer la gueulante de sa carrière avant qu’elle ne salope le corps et les traces qui pouvaient lui dit alors avoir remarqué quelque chose. Il hausse les sourcils et pense un moment à soulever l’une des chaines qu’il avait autour du cou et qui porte sa plaque d’inspecteur en pendentif sur son torse en lui rétorquant qu’elle n’était pas payée pour remarquer quoi que ce soit et qu’elle ferait mieux de rester à sa place, mais ce qu’elle lui dit a le don d’attirer son attention. Elle a certainement du sentir son mépris naissant et son rembarage à venir et ne termine pas pour commencer à partir d’elle-même. Il fronce les sourcils en la regardant rouler son petit cul dans son uniforme et se diriger vers la porte.

« Hop hop hop, minute officier… » l’arrête-t-il avant de lever une main et lui faire signe de l’index de revenir et s’approcher de lui. Elle voulait jouer à l’enquêtrice ? Parfait. Elle allait pouvoir. Sean sait de toute façon déjà qui a perpétré ce massacre et puis le fait qu’elle remarque ce détail auquel il aurait pu lui-même passer à côté lui avait fait gagnée sa chance, en tout cas à ses yeux. L’homme plonge l’une de ses mains dans la poche intérieur de son cuir et en ressort deux gants en latex à usage unique pour les lui tendre. A la pêche… Elle semble s'intéresser aux choses et qui plus est avoir l'oeil et le flair pour cela, contrairement à beaucoup de ses collègues. Et ça, ça lui plait...

Pendant qu’elle s’occupe de récupérer le truc dans la bouche de la victime et avant qu’elle ne vienne lui faire part de ses idées d’inspectrices en herbe qui commençaient à l’intéresser au final, Sean lui quitte la pièce pour aller examiner le reste de l’appartement. Il revient vers la porte d’entrée et vérifie la serrure à la recherche d’éventuelles traces. Ce pouvait aussi bien être un cambriolage qui avait mal tourné mais au vu des corps et de la méthode d’exécution, peu de chance… L’inspecteur jete sa clope au passage à l’extérieur près de la flaque de vomis avant de se pencher sur la poignée. « Vous êtes entrés par devant ? Y avait des traces d’effraction ? » l’interroge-t-il avant de poursuivre son petit tour des lieux pour entrer dans le salon. Premier réflexe automatique d’enquête, les photos. Sean les cherche et en trouve quelques unes au mur puis alignés sur un meuble, observant attentivement jusqu’à ce qu’une n’attire son attention, puis d'autres du même genre. Il soupire profondément en attrapant la première qu'il lui vient sous la main…

« Il est où le gamin ?! » lançe-t-il devant la photo de ce couple autour d’un poupon qui ne devait pas avoir plus de quelques semaines au compteur. S’il sont passés à côté d’un bébé, ça va chier… Est-ce que les autres pièces sont vérifiées au moins et qu'il ne se trouve pas dedans ?

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MessageSujet: Re: Peu commun [Sean]   Lun 11 Juil - 16:16

« Hop hop hop, minute officier… »

Emma se retourne. Elle regarde l'inspecteur, sa clope à la bouche. La tige presque pendante entre ses lévres. Il lui tends une paire de gants à usage unique comme une poubelle à sortir. Ou un vieux préservatif qu'une pute aurait oublié d'emporter avant de ressortir dans la rue. Pour qui il se prend ce con?
La question est vite posé. Emma a déjà entendu parler de lui. Et surtout de sa brigade.
Les détails qui peuvent être entendue en dehors de la brigade lui ont été, pour certain, rapportés par Gabriela. Mais pour Emma c'était la première rencontre, la première impression. Et l'effet n'est pas celui qu'elle attendait et encore moins celui qu'elle esperait.
Elle prends les gants un peu rapidement et se dirige vers le cadavre de la fille en les enfilants. En fait elle n'en met qu'un. Elle n'aura pas besoin de l'autre.

Elle pose un genoux sur le lit et se penche devant le visage de la fille qui observe sa propre cervelle étalée sur le mur en face. Emma pense que cela fait presque une semaine qu'elle pri comme ça pour que son cerveau reintégre sa boite crânienne. Un mouche se pose sur le bord de l'oeil de la jeune femme et semble vouloir s'aventurer sur le globe occulaire déjà sec. Emma esquisse une grimace et se concentre sur ce détail. Ce truc que la fille a dans la bouche. Doucement elle introduit deux doigts gantés et tente d'attraper ce qu'elle devine.
Même si c'est un cadavre c'est assez flippant. Elle n'arrêtte pas de ce demander si la machoire ne va pas se refermer dans un claquement sec en lui sectionnant les phalanges. Comme si le cadavre allait se réveiller d'un coup, la bouche souriante et pleine de sang, ses yeux morts se tournant pour la regarder, comme dans un mauvais film de zombie.

Elle galère à atteindre l'objet ou la chose qui semble calé sur la langue de la victime. Elle voudrait ouvrir la bouche mais cela pourrait être une erreur et le légiste pourrait lui taper sur les doigts. Elle sent qu'elle y est presque. Elle touche la chose, tire un peu.

Emma pousse un cris et se recul d'un coup. Elle a faillis monter un main à sa bouche. Mais se retient de peu. Et merde. Ca elle va le payer pendant des mois. Le cris de fillette. Pour un collégue masculin c'est de la surprise. On en voie des durs. Mais pour elle c'est juste un comportement de gonzesse. Elle ne léve pas les yeux vers l'inspecteur qui est en train de faire le tour de l'appartement. Elle retend juste la main. Une patte assez petite s'accroche au latex de ses gants. Elle tire un peu. Elle fait attention et l'insect sort petit à patit. Il est couvert de salive et presque mort. Elle le tient entre ses deux doigts. C'est une Cicadelle. Emma fronce les sourcils.

Elle se tourne vers l'inspecteur en tenant son forfait entre deux doigts. Le grand black c'est arrêtté devant une photo. Il lance, sans quitter la photo des yeux qui lui fait face:

-Il est ou le gamin?

Quel gamin? Emma se redresse, elle s'approche. Comment elle a pus passé à côté d'un truc pareille? Elle s'en veut. Elle se serre de son gant libre pour maintenir l'insecte. Elle se retourne et s'arrêtte immediatement.
Alors qu'elle allait déposer l'insecte et le gant sur le bureau dérrière le cadavre masculin elle a vue quelquechose sur le sol. Deux agents sont entrés. L'un d'eux est entré dans la salle de bain. L'autre pousse la porte de ce qu'on à tous pris pour un placard.

- C'est la chambre du gosse inspecteur.

Elle attend que l'inspecteur aille voir. Dans la chambre il ne manque rien. Rien n'a été touché. Quand il revient elle a l'impression qu'il a presque oublié qu'elle existait. Elle ne sait pas si c'est parce qu'il est concentré, si c'est un style qu'il se donne pour mettre une distance entre lui et ses subalternes ou si c'est vraiment un connard prétentieux.

- Monsieur. J'ai trouvé ça dans la bouche de la victime féminine.

Elle lui tends l'insecte pour le lui montrer. Il ressemble à un papillon avec des ailes de mouches et une espéce de corne sur le dos.

- Je pense qu'il y en a un autre quelques part dans... dans le corps de la victime masculine Monsieur. C'est une Cicadelle. Chez nous on apelle ça un Demi Diable. C'est un insecte qui a la particularité de laisser ses petits se developper dans une gangue baveuse.

Comme des rejetons démoniaque pense-t-elle.

- Je pense que le, ou les tueurs sont restés ici un moment. Il ou ils ont pus torturer ce couple pendant des heures ou des jours. On a tous marché dessus. Mais je crois que les empruntes qu'on voie ici sont celle d'un trepied pour appareille photo ou caméra. Ils ont tout filmé.
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MessageSujet: Re: Peu commun [Sean]   Ven 15 Juil - 22:13

C’était le jour de chance de cet officier. Il n’en avait pas l’air comme ça, mais aujourd’hui Sean était plutôt bien luné. La preuve, il la laissait faire mumuse et jouer à Sherlock Holmes sur ses cadavres. Bon, c’est aussi parce qu’il n’aime trifouiller dans un tas de merde refroidi et qu’il a déjà compris le pourquoi de ces exécutions brutales et le par qui. Alors pendant qu’elle part à la pêche dans la bouche de la victime féminine, lui va s’occuper de son business et du reste des indices qu’ont pu laisser les suspects derrière eux. Il perçoit un cri de l’officier et secoue négativement la tête. Elle aurait sans doute eu le droit à un autre de ces commentaires du genre « Baltringue… » auxquels avait déjà eu le droit son coéquipier pour sa galette à l’entrée, mais bon, elle était une femme, il lui pardonnait... En revanche ce qu’il découvre ne tarde pas à chambouler son humeur. Un môme ! Un putain de môme et aucune trace de lui jusqu’ici. Là, il ne risque pas de lui pardonner ce petit « détail »d’à peine un kilos et 60 centimètres. Il ne remarque même pas qu’elle est déjà revenue avec un insecte dégueulasse dans la main lorsqu’elle lui présente la chambre du gosse en question. Sean s’approche, jette un bref coup d’œil à l’intérieur et se retourne vers elle.

« Ca y a pas de doute… C’est la chambre de ce putain de gosse… UNE CHAMBRE SANS LE PUTAIN DE GOSSE ! Tu le vois mon problème là ? Y a une chambre… Hein ? Tu me suis toujours ? Mais y a pas de gosse à l’intérieur ! Alors où il est ce putain de môme ? Y a quelqu’un pour me le dire ici ?! » lui lance-t-il en illustrant sa verve de quelques gestes de bras très théâtraux.

Gagné. Pour la peine, il a besoin d’une autre clope pour se calmer. Il ressort son paquet, en glisse entre ses lèvres et l’allume. L’homme recrache la fumée dans la foulée d’un souffle sec et puissant traduisant tout son agacement avant de ressortir d’un pas vif de la chambre. L’officier ne tarde pas à le rattraper pour lui reparler de ce truc qu’elle avait déniché dans la bouche de la victime.

« Quoi encore ? » Il se retourne et fronce les sourcils dans une mine écœuré par l’espèce de cafard qu’elle lui présente et qui lui fait légèrement pencher le buste en arrière « Et approche pas trop cette saloperie de moi... »

Il met bien dix bonnes secondes avant de détacher son regard de ce truc hideux qu’elle tient avant de prêter attention même pas la moitié de ce temps à son exposé sur les insectes. Bientôt elle lui expliquerait leur moyen de reproduction… Comment elle sait tout ça d’abord ? Elle est officier de patrouille ou entomologiste ? Peu importe, le jour où il voudrait s’intéresser à ce genre de vermines, il allumerait la chaîne nature du câble et échangerait dessus avec elle le lendemain devant le distributeur de café du bercail. En attendant, il avait un gamin à retrouver et une discussion à avoir avec le boss des assassins avec qui il avait des rapports étroits. L’inspecteur tire une nouvelle fois sur sa clope et soupire profondément de fatigue.

« Je m’en cogne, ok ? » l’arrête-t-il en la toisant d’un regard complètement désintéressé, les sourcils haussés. « Tu veux appeler un biologiste ou le muséum d’histoires naturelles du coin pour raconter ces conneries à quelqu’un que ça intéressera ? Vas-y, te prives pas. Mais si tu penses qu’il y en a un autre dans la bouche du lascar, tu peux aussi aller le chercher pour lui faire un ami. »

Elle le gratifie ensuite d’une nouvelle thèse qui ne l’intéresse pas plus, si ce n’est pour remarquer qu’elle à l’œil et possède une bonne capacité d’analyse. Des empruntes d’un trépied…. Un film du massacre ? Ca aurait du sens pour les motivations des assassins qu’il devinait déjà et dont il ne tarderait pas à avoir confirmation. Pas question pour autant de la couvrir d'éloges. Pas son genre. Et puis son esprit est déjà trop focalisé sur le gamin.

« Et ouai, Hollywood n’est pas loin... Y a des réalisateurs en herbe un peu partout. » se contente-t-il de lui répondre en ajoutant un petit clin d’œil à sa remarque.

Il devrait peut-être penser à lui dire qu’elle se fatigue pour rien et qu’il sait déjà qui a fait ça, mais au fond ça le divertit, et puis c’est également une façon de la tester et mesurer le potentiel d’enquêteur qu’elle a.

« Bon… Et bah moi j’ai soif ! Bordel de merde ! Il me faut une bière ! T’as pas envie d’une bière toi ? » lança-t-il finalement sorti de nulle part en l’interrogeant du regard.

Ouai, les officiers de patrouille ne boivent peut-être pas en service… C’est une liberté que seuls les inspecteurs pouvaient se permettre en étant une grande partie du temps sur le terrain sans retourner au poste et donc sans avoir la hiérarchie aux fesses.

« Ok… Je vous laisse entre vous, toi et tes insectes… » finit-il par lui dire avant de tourner les talons et se diriger vers la porte pour sortir à l’extérieur.

Elle le rejoindrait si elle voulait ou s’il ne l’avait pas traumatisée, le temps de passer un coup de fil à Trevor et s’ouvrir une canette de bière dans la boite à gants de sa Navigator. A peine dehors, il gueulait déjà à nouveau et s’en prenait cette fois-ci au légiste à la bourre.

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MessageSujet: Re: Peu commun [Sean]   

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