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 ♦ Mourning ♦ Al Capone avec un badge...

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« Sean Mourning »


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MessageSujet: ♦ Mourning ♦ Al Capone avec un badge...   Ven 18 Mar - 13:09


Sean Mourning



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© Shawn
Feat. Denzel Washington

    Nom : Mourning
    Prénom(s) : Sean
    Surnom(s) : Aucun
    Âge : 35 ans
    Date et lieu de naissance : 12 avril 1976 à Los Angeles, CA
    Etat Civil : Célibataire, trois enfants
    Orientation sexuelle : Hétérosexuel
    Profession / Activité : Inspecteur de police, chef de l'unité antigang
    Groupe : C.R.A.S.H





It's just me against the World


Los Angeles… La vie qui a vue naitre Sean et qu’il n’a en somme jamais vraiment quittée. C’est dans le quartier pauvre de Watts dans le sud de la cité des anges, au milieu des gangs, de la drogue et de la prostitution, que le jeune garçon grandit, élevé par une mère seule et défoncée à l’héroïne puis au crack la plupart du temps. Sean n’a jamais connu son père ni su qui il était en réalité, celui-ci étant partit avant même sa naissance selon les dires de sa mère. Le manque de moyens et d ‘argent lié à celui d’attention et d’éducation ne tardent pas à en faire un enfant turbulent dès son plus jeune âge. Il est très vite livré à lui-même et apprend à se fier d’avantage à la rue qu’à sa maison ou à l’école. Dès qu’il en a eu l’âge, il a commencé les petits larcins et vols avec ses copains et voisins avant que l’adolescence n’aggrave les choses. A douze ans, il entre dans une bande de petits malfrats du quartier et dérive définitivement vers un chemin crapuleux et délinquant qui le mène à plusieurs reprises en camp de redressement. Pas un lourd tribut pour autant… Le gamin préférait même y être qu’à sa maison à ramasser sa mère cadavre sur le canapé à longueur de journée… Au moins là-bas, il faisait la cuisine et il y avait toujours l’électricité…

Ce n’est ni ces séjours ni même la mort de certains de ses « amis » d’enfance, avalés par la rue et ses règles, qui ne l’arrêteront pour autant. Pas plus que la mort de sa mère d’une overdose alors qu’il n’avait que quatorze ans… Orphelin, c’est bien le crime qui l’adopte quelques mois avant qu’une chance ne vienne tomber du ciel. Si Sean est un cancre et ne vient qu’au lycée lorsqu’il n’a rien d’autre à faire, il intègre toutefois l’équipe de football (américain) de son bahut, à l’origine pour flamber devant les filles. C’est une véritable révélation… Le jeune ado se trouve un talent, une vocation et des dons mêmes innés pour ce sport qui en feront très vite une vedette locale à Watts pour ses performances. Sean se détache tant bien que mal de la rue et de ses mauvaises relations pour ne plus que se consacrer qu’au football, des rêves de gloire et de réussite pleins la tête qui seront nourries jusqu’au secondaire puisque, grâce à son incroyable talent dans ce sport, il obtiendra de nombreuses offres de bourses pour de grandes universités du pays cherchant à le recruter dans leurs équipes.

Le lycée terminé à 18 ans, direction donc USC pour poursuivre ce destin miraculeux et suivre des études universitaires alors qu’il n’aurait jamais pu ne serait-ce qu’en rêver au vu de ses résultats et de ces intérêts quelques années plus tôt. Son chemin semble tout tracé désormais : Sean est promis à un avenir professionnel à la fin de son cursus et un recrutement dans la NFL. Ces deux premières années à USC le confirme, le jeune homme continue son ascension fulgurante et ses exploits éclatants sur les terrains de football. Néanmoins… On ne se défait jamais de la rue et d’où on vient. Et si Sean n’en était pas conscient avec les tatouages d’appartenance à une bande et d’origine modeste qui recouvraient déjà ses bras, elle n’allait pas tarder à lui rappeler… Juin 1976, la nouvelle fait la une des journaux sportifs et les colonnes des faits divers locaux : Le jeune talent Sean Mourning a été pris dans une fusillade entre bandes rivales alors qu’il était en séjour dans son quartier d’origine à Watts et a reçu une balle dans la cuisse gauche. Sa troisième saison à USC est terminée et sa carrière à peine lancée entre parenthèse…

De cette terrible épreuve, le jeune homme se remettra… Sa cuisse aussi. Oui. Mais il ne sera plus jamais le même... Ni sur un terrain, ni ailleurs. Ses deux dernières années sont très moyennes en tant que footballer et il doit dire adieu à ses rêves de ligue professionnelle alors que la dépression dans laquelle il plonge fait chuter ses résultats encore plus bas qu’ils ne l’étaient déjà et ne lui permettent logiquement pas de décrocher un diplôme à la fin de son cursus. A 20 ans et à nouveau sans aucun horizon d’avenir après avoir entrevu tant de grandes choses, Sean n’a plus que deux solutions : Retourner chez lui et redevenir celui qu’il était. Vendre du crack au coin de la rue et attendre qu’un beau jour, on ne vienne vider un chargeur sur lui… Ou entrer dans la police. Etrangement et sans vraiment savoir pourquoi, il choisira la seconde voie… Peut-être parce que sa haine et sa rancoeur envers ce milieu et cet environnement qui venait de lui briser sa carrière était trop forte. Peut-être parce qu’il n’avait jamais vraiment dirigé que la drogue qui empoisonnait sa mère lui ait volée son enfance…

Quoi qu’il en soit, Sean s’engage dans le L.A.P.D à 20 ans d’où il est enfin diplômé… A sa sortie de l’école de police, il part directement dans une unité C.R.A.S.H où il est surtout recruté pour son passé de délinquant juvénile connaissant par cœur la rue et les gangs. L’aventure durera trois ans. Trois ans formateurs durant lesquels il apprendra toutes les ficelles du métier et les raccourcis de corruption par l’inspecteur crapuleux qui le prendra sous son aile. Un mentor aux méthodes on ne peut plus controversées et bientôt condamnées puisqu’il sera reconnu de corruption dans le scandale de l’unité C.R.A.S.H à Rampart en 2000 mais n’aura même pas le temps d’être jugé et envoyé derrière les barreaux pour ces méfais puisqu’un gang rancunier se chargera de lui mettre deux balles dans la nuque au fond d’un parking… Sean, lui, s’en sort avec quelques voies de faits, abus de pouvoirs et dérapages reconnus mais ne sera suspendu qu’une semaine avant d’être muté aux stupéfiants. Le mal est déjà fait… L’esprit et la morale du jeune homme sont déjà partis aux oubliettes après ces trois ans dans les magouilles et vices du C.R.A.SH, et il ne sera plus jamais un flic droit et honnête, s’il l’a seulement déjà été…

A la brigade des stupéfiants, Sean retrouve d’une certaine façon son univers et le terrain sur lequel il excelle en tant que flic. Mais il se trouve bientôt confronté à la hiérarchie qui empêche ces manœuvres et ces méthodes de pourri d’opérer sans trop de problèmes. Après seulement quelques mois dans la division de Compton, il décide donc de postuler en interne dans l’ambition de devenir inspecteur et suit la formation durant deux ans avant d’être brillamment décorer du grade à 25 ans. Avec ce badge et les pouvoirs qui vont avec, l’engrenage infernal ne va cesser de prendre de l’ampleur. Sean fait régner sa propre loi et profite des dealers et des trafics de drogues qu’il ne démantèle pas et protège même parfois pour son propre intérêt. Ces résultats sont pourtant bien impressionnants dans les grands pontes de la drogue à Los Angeles sur lesquels il concentrera ses enquêtes et qu’il fera tomber pour lui valoir une nouvelle promotion : A 29 ans, il devient lieutenant chef et dirige désormais sa propre brigade dans la division de stupéfiants de Compton. Cette brigade, Sean la corrompra comme il avait lui-même été corrompu et initié aux méthodes pourries et crapuleuses par le C.R.A.S.H.

Il a en effet toujours eu un certain don pour la manipulation l’influence, et surtout l’intimidation... Une chose que lui a apprit la rue et qui lui sert chaque jour ou presque dans son métier face à des criminels endurcis. Sean n’hésite en effet jamais à se servir des gens jusqu’à parfois les trahir, les menacer ou les éliminer et arrive toujours, d’une manière ou d’une autre, à faire ce qu’il veut d’eux. Il ne faut jamais se fier aux apparences avec lui. S’il a toujours été très proche de ses collègues et très complice de ses hommes, Sean n’a jamais vraiment eu d’amis. Cela n’existe pas avec lui. Il y a toujours un profit ou un bénéfice à tirer de quelqu’un ou de quelque chose. Durant quatre ans durant lesquels il se remplira les poches des arrangements et coups montés dans le milieu de la drogue, son unité réalisera également de jolis coups de filets dans les cartels et réseaux qui lui vaudront à lui et à ses hommes plusieurs décorations malgré de forts soupçons de sa hiérarchie...

Les affaires internes ont longtemps enquêté sur lui et la brigade qu’il dirigeait sans toutefois jamais trouver de quoi lui faire perdre sa plaque. Tout le fric qu’il a gagné en parallèle de son salaire par ses combines et ses coups a toujours été soigneusement blanchi. L’homme est très dépensier et claque son argent dans tout et n’importe quoi, surtout des vices. Vêtements classes, chemises et pantalons de soies, bijoux en platines qu’il ne quitte jamais, véhicules haut de gamme, casinos, prostituées, alcool, cigares… Sean ne se refuse rien et dépense sans compter. D’une part car il a longtemps souffert du manque de moyens durant son enfance et surtout parce qu’il sait que dans son métier, et encore plus dans la voie pourrie qu’il emprunte, tout peut s’arrêter du jour au lendemain et qu’il faut profiter de la vie tant qu’elle et présente… Les suspects susceptibles de le confondre et de témoigner contre lui ont tous, un jour ou l’autre, soit mystérieusement disparus soit ont été retrouvés abattus… Sean a en somme toujours été considéré et vu – a juste titre – comme une ordure et un pourri, par ses paires comme par les criminels qu’il traquait. Tout le monde a toujours su plus ou moins ce qu’il faisait, mais personne n’a jamais pu l’arrêter faute de preuves concrètes.

En parallèle de son travail qui lui a toujours pris plus de temps que le reste et auquel il a toujours passé la plupart de sa vie, Sean a toutefois eu le temps de faire trois enfants. Tous des garçons et tous de femmes différentes... L’homme n’a jamais été sérieusement installé et encore marié, éternel coureur de jupons. Il passe encore aujourd’hui de femmes à femmes, incapable de la moindre attache ni du moindre sentiment vraiment sincère. C’est un mercenaire de l’émotion et éternel solitaire malgré son large entourage de relations, pour beaucoup aussi corrompues que son job. Un job qui lui plaisait et dans lequel il trouvait largement son compte à la tête des stupéfiants. Entre les grosses prises et les réseaux de drogue stoppés le protégeant des bavures et des manipulations louches qu’il opérait, sa vie durant quatre ans ressemblait somme toute à ce qu’il pouvait imaginer de mieux depuis sa sortie de l’université. Jusqu’à une fameuse convocation du nouveau chef du L.A.P.D soir d’été 2008…

    « Vos résultats à Compton sont impressionnants Mourning… »
    « - Merci monsieur. »
    « - Y a pas à dire… S’il n’y avait que des flics comme vous dans chaque brigade des stups de la ville, nos écoles seraient débarrassées de toutes drogues et nos rues nettoyées de ces saloperies… C’est quoi votre recette magique ? »
    « - Et bien… Le travail… Y a que ça qui paye… »
    « - Bien sûr… Et si vous arrêtiez de vous foutre de ma gueule maintenant »

    « - Je sais qui vous êtes Mourning… J’ai entendu dire quel genre de salopard vous faites et toutes les horreurs que vous avez pu faire… Oh bien sûr, rien n’a été prouvé devant un jury, mais vous ne trompez personne… Vous êtes un pourri... Une ordure finie... »

    « - Le principal problème dans nos rues aujourd’hui n’est pas la drogue, mais les gangs qui la vendent… Et je crois savoir que vous en connaissez un rayon sur ses salopards pas vrai? »
    « - Ok Ok… Où vous voulez en venir ? Qu’est-ce que vous voulez de moi ? »

    « - Je vais reformer le C.R.A.S.H. »
    (rires) « -Très drôle… »
    « - Je ne plaisante pas… »

    « - Le maire… »
    « - … Le maire a besoin d’électeurs pour les prochaines élections à la fin de l’année… Et j’ai besoin de résultats pour lui succéder… »

    « - J’ai déjà convaincu le conseil municipal. Non sans mal après toute la merde de Rampart il y dix ans que personne n’a oubliée. Vous non plus j’imagine, vous connaissez déjà l’histoire… La première unité sera créée à Inglewood et fera l’objet d’un suivi continu des affaires internes. Elle est à vous… Je vous en confie le commandement. »
    « - …Et qu'est-ce qui vous fait croire ça m’intéresserait hein ? Avoir les affaires internes après les fesses en permanence… »
    « - C’est pour ça que je veux que ce soit vous qui preniez la tête de cette brigade. Ses fouines ne seront là que pour rassurer l’opinion, ne vous en faites pas. Rien à cirer, ils ne comptent pas. Il nous faut des résultats dans la lutte contre les gangs, peu importe les moyens… »

    « - Alors… Vous êtes bien l’homme que j’imagine et qu’il me faut ? … Ou je me suis trompé sur vous ? »

    « Je veux carte blanche. Je recrute mon équipe. Je réquisitionne les moyens et les effectifs que je veux et j’agis comme bon me semble. »
    « Je n’imaginais pas les choses autrement… »

    « Quand est-ce que je commence ? »


Le chef avait foutrement raison… Il était bien l’homme pour ce job et cette mission. Sean ne perdit pas l’opportunité de sauter sur l’occasion. Revenir aux sources et diriger une unité du C.R.A.S.H… Aussi bon et avantageux puisse avoir été son poste aux stups, rien ne valait la perspective de replonger un peu plus au coeur de la rue, avec cette fois-ci le statut d’inspecteur chef et surtout la couverture officieuse des politiques et de la hiérarchie. Comme convenu, il composa et recruta lui-même son équipe à l’exception d’une jeune inspecteur latina imposée par le conseil municipal dans cette même idée de faire un peu plus passer la pilule du retour du C.R.A.S.H dans l’opinion publique. Pour le reste, les moyens ne tardèrent pas à se mettre en œuvre et la loi de l’unité à s’imposer à Inglewood parmi les gangs du compté. Les résultats vinrent avec… En deux ans, Sean et sa brigade ont fait chuter la criminalité liée aux affaires de gangs de près de 40% dans le quartier, confortant leur place et leur immunité dans les autorités policières du L.A.P.D, malgré les incessantes enquêtes des affaires internes.

Flirtant et naviguant toujours aussi habilement entre arrangements et combines en accord avec les gangs pour tirer profit financier ou professionnel des arrestations de grande ampleur qu’il mène, Mourning s’est installé à Florence avenue et n’a bien changée que cette adresse à ce qui a toujours driver sa vie. Lorsqu’il n’est pas dans les rues d’Inglewood avec son unité à brutaliser un dealer à qui il n’a pas donné de passe-droit où à encaisser ses pots-de-vin, récolter des informations en échange de chantages, Sean mène son train de vie aisé. Toujours habillé classe avec ses ensembles de haute-couture, ces bijoux bling bling, ses cheveux rasés, son bouc toujours frais et son grand mètre 85, il parcoure le compté qu’il connait désormais comme sa poche au volant de son grand SUV noir des maisons de ses maitresses aux bars, en passant par les restaurants et autres clubs pour dépenser son fric sale.

A 35 ans et solidement installé à son poste et confirmé dans ses opérations, si les affaires internes lui tapent de plus en plus sur le système et notamment cette inspecteur Vasquez avec qui il prend un malin plaisir à jouer un jeu dangereux en dehors des heures de travail, il parvient sans trop de problèmes à ignorer ces enquêtes et cette pression permanente qu’on tente d’exercer sur lui tout comme la mauvaise image dont souffre le C.R.A.S.H au sein du bercail parmi les autres flics. Sean se concentre sur son job et ses affaires dans la rue avec les gangs, premiers dangers et soucis avec lesquels il joue chaque jour. Rien ni personne ne l’arrête pour le moment dans ses dérives et ses abus pourris qu’il effectue chaque jour et il espère bien continuer à neutraliser les trafics et contenir l’activité des Niners comme de Los O à Inglewood comme il le fait, par le bien ou par le mal… Par la manipulation ou par la force... Tant que le profit est à l'arrivée.









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