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 Mama Jones - I'm a big big girl

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« Mama Jones »


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MessageSujet: Mama Jones - I'm a big big girl   Lun 9 Mai - 20:57

Alicia Jones dit
“Mama Jones”


Quick overview...
Maquerelle, imbue d'elle même, grande gueule, fouineuse, mauvais caractère, violente, injuste, grosse, aime les tailleurs, se maquille des fois trop, passe 1 heure par semaine chez son coiffeur, adore les manucures, déteste les hommes qui s'en prennent aux putes, déteste les putes qui rechignent au travail, apprécie les hommes qui savent boire, n'aime pas les petites frappes qui ont rien dans le ventre, méprise les blancs, méprise les jeunes, apprécie les gens qui travaillent dur, ne fait jamais confiance aux premières rencontres, teste souvent son entourage.
Âge : 47ans
Origine : Américaine
Groupe : One Niners
Date de naissance : 4 Juillet 1964
Lieu de naissance : Los Angeles

Informations supplémentaires

Etat Civil
Alicia a encore ses deux tantes en vie et elle leur rend souvent visite et leur fait pas mal de cadeaux. Sa mère est morte suite à un cancer. Elle s'est mariée au fondateur du gang. Par contre, elle ne lui a jamais fait d'enfants. Elle n'en veut pas du tout. Elle prend la pilule en cachette en faisant plâner le doute sur une éventuelle stérilité sur son mari. Ses proches sont ceux du gang et quelques prostituées qu'elle apprécie. Elle est relativement seule mais toujours suivie de ses deux "gardes" qu'elle trouve idiot et qu'elle ne manque jamais d'insulter au moins deux fois par jour.
Activité
Alicia est maquerelle depuis une bonne dizaine d'années. Que ce soit pour défendre ses filles, les mettre au travail, revoir le plan du quartier et du placement de ses putes, régler les comptes aux clients violents ou aux prostituées peu enclines à faire bien leur boulot : elle est la femme de la situation. Ses gros seins ballotant sont connus dans tout le quartier et très peu se permettent de lui tenir tête. Si ça arrive, ils se prennent généralement une bardée des gardes de la matrone ou se ramassent un point ou une bouteille dans la tronche de sa part. On la respecte.
Inglewood
Elle a toujours grandit dans ce quartier et a commencé très tôt la prostitution. Elle a d'abord connue la face sombre d'Inglewood. Elle est montée en grade en se mariant avec le chef du gang. Et c'est ainsi que les portes dorées se sont ouvertes : elle profite allègrement des paillettes que l'argent de son mari lui procure. Mais elle n'est pas une femme feignante. Elle bosse et va régulièrement chercher ses filles au poste quand elles ont le malheur de se faire arrêter. Les flics, elle a quelques contacts chez eux et trouve que ce sont des planqués qui ont la vie facile. Les Mexicains, des profiteurs qui devraient retourner d'où ils viennent. Ici, ce sont leurs terres à eux, pas un Mexique numéro deux.

What about you ?
8 Mai 1962, Tampa, Floride

Il fait nuit, Amara Bowen est couchée avec ses trois filles dans la pièce principale. George Bowen, lui, est encore dehors, assit sur le minuscule perron de la baraque en bois, entourée de champs. George est un bon américain. Il a une femme, Amara et trois filles : Djeba, 18ans aujourd’hui, l’aînée, et deux petites jumelles, Saffina et Carry de 10ans. George a fait la guerre, il en garde encore une séquelle visible : il boite de la jambe droite. Il était dans le régiment des hommes noirs et a été se battre pour la liberté de gens loin au-delà de l’océan Atlantique. Mais en revenant, il a retrouvé la même galère. L’homme pour lequel il travail, Jefferson n’est pas un mauvais gars.
En Floride, il y a plus d’un noir qui s’est retrouvé pendu ou lynché pour avoir trop ouvert sa bouche, mais George est un bon noir. Il fait son travail, il ne demande jamais plus que ce que lui donne son maître et ça arrange tout le monde. La femme du maire le salut même quelques fois. Mais en ce moment, rien ne va plus. Des jeunes noires du Nord qui descendent pour défendre les droits afro-américains il parait. Mais George ne veut pas en entendre parler. La situation lui convient. Il parvient à habiller ses enfants, il parvient à nourrir sa famille. Sa femme va coudre et réparer les vêtements des grandes dames blanches dans une boutique en centre-ville. Ils sont bien lotis. Il ne comprend pas ces hommes habillés comme des blancs qui viennent essayé de les faire se révolter. Le pire ? Les jeunes y marchent à fond. Ca va leur retomber sur le coin de la gueule, il le sent. 1962, George ne croit pas si bien dire en ce soir étonnamment lourd. Il va se coucher tard ce soir là, sans soupçonner que ce serait sa dernière nuit.

Arold Meyer est le genre de type qu’on n’ose jamais insulter. Sur son visage est gravé la dureté d’une éducation trop violente et d’un esprit trop fermé. Son père est mort dans l’alcool ou plutôt… Dans les marais. Habitant au bord des Everglades, il s’est un jour noyé, trop saoul pour arriver à nager. Il doit certainement reposer dans le ventre d’un crocodile aujourd’hui. Arold a tout apprit de son père. Une petite femme soumise, un fils aussi brut que lui et une fille qu’il prévoit de marier à un jeune fermier du coin histoire de plus avoir cette bouche inutile à nourrir. Mais ce que Arold Meyer déteste par-dessus tout, ce sont ces noirs qui commencent à se faire entendre. Avant, on ne les entendait que ratisser les cultures et ça lui convenait largement. Maintenant on les voit dans les journaux, dans les livres, à la radio, à la télé, c’est une honte. Arold a plusieurs amis comme lui et ils font tous partit d’une « association »… Et ce soir, c’est sorti pour tout le monde.

Il est 2 heures du matin lorsque George Bowen est réveillé par un « il ne sait quoi ». Il se redresse avant de constater que de la lumière se dégage des volets. Etrange alors que tout lui semble encore plongé dans la nuit et dans l’obscurité. Il ouvre les volets et constate une croix en feu devant sa maison. Son sang ne fait qu’un tour. Pas lui, il n’a jamais rien fait pour avoir ça… Il réveille Amara en tremblant et à demi-mot lui dit que « Ils sont là ». La mine tranquille et débonnaire habituelle de son épouse se décompose petit à petit à mesure qu’elle constate le feu à l’extérieur. Elle a du mal à réaliser. Mais elle a un réflexe : réveiller ses filles. Les plus petites râlent et la plus grande à la mine fermée et sérieuse. Elle est assez âgée pour comprendre que ça sent mauvais. Il y a eu plusieurs cas de règlements de comptes dans le coin et elle sait ce que tout cela implique. Ils s’habillent rapidement alors que le père sort, fusil à la main, une salopette enfilée alors qu’il ne porte rien dessous. Il est tremblant, une mine sérieuse difficilement feinte dans ses traits. Il n’est pas rassuré. Il sait qu’ils ne sont pas loin, il sait qu’ils ne le laisseront pas facilement partir, il sait qu’il va se passer quelque chose. Il est une sorte de proie qui sait qu’elle va se faire bouffer d’un coup de dent, enserrant son cou jusqu’à le faire saigner, inéluctablement. George n’est pas un combattant, loin de là. Le fusil, c’est pour les bestioles qui rôdent dans le coin, par pour les hommes, encore moins des blancs. Il sait qu’il ne s’en servira pas. Qu’adviendra-t-il de sa famille si il tue un blanc ? Tous pendus, c’était sur. Mais son sens aigue du sacrifice lui murmure qu’au pire, si il meurt, sa femme et ses filles pourraient s’en aller.

La mère et les filles, habillées mais encore embrumées par le sommeil sortent de la maison. Le mari est bien avancé maintenant, à l’orée des arbres qui bordent le chemin. Il distingue alors les cagoules bien reconnaissables des hommes en blanc. Il en a déjà vu dans le coin, il savait qu’ils étaient là. Parmi eux, certainement des gens qu’il connaît, qu’il a déjà vu, des gens à qui il a déjà parlé. Peut être même le maire, le sheriff, peut être son propriétaire, peut être des adjoints, peut être le marchand qui emploi sa femme. C’est trop injuste, il avait été un bon uncle ben, pourquoi lui et pas les petits jeunes des villes qui viennent foutre le bordel ? L’exemple. Il va mourir pour l’exemple et ça l’écoeure. Il s’était saigné aux quartes veines pour avoir cette situation, il s’était soumis sans jamais rien dire et il allait crever d’une manière pathétique et anonyme… George n’était pas un héro comme on le décrirait à travers des récits pleins de bravoures dans les papiers des association de lute pour les droits afro-américains. George ne serait qu’un nom parmi les martyrs élevés au rang de symboles en Floride quelques années après.

Mais à cet instant, George n’est pas un héro. Il tremble, il couine, il pleure, il veut marchander. Les hommes en blanc s’approche et commencent à l’insulter.

- Les gens de ta race devraient rester à leur place

Il proteste et dit que c’est ce qu’il a toujours fait. Mais le verdict tombe : il paiera pour les autres. Après tout, c’était logique. Pourquoi risquer de s’en prendre à des proies qui pourraient mordre et se révolter alors que des bien plus dociles étaient à portée de mains ? La suite ne sera qu’une fin sans surprise et terriblement commune : après quelques coups et insultes qui se heurtèrent à l’indifférence résignée de George, il finira pendu à un arbre de sa maison alors que sa femme et ses filles courent vers la ville. De là, elles iront chez la sœur d’Amara en Floride, dans une grande où, dit-on, les noirs sont moins persécutés.

3 Janvier 1964, Los Angeles

Amara se fait vielle. Elle a trop vécue, elle a trop vue, elle a trop travaillé, elle diminue de jour en jour. Depuis la mort de son mari, elle ne fait plus que se traîner. Elle continue de coudre et de racorder les habits dans une petite boutique, au noir. Les choses changent vite en ces temps de contestation mais elle semble restée bloquée dans les ages, comme inchangée malgré sa fatigue apparente. Ses filles, elles, sont rayonnantes. La plus grande, Djeba traîne avec des gars pas très fréquentables. En fait, elle profite de sa vie en grande ville. Jeune fille arrivée de la campagne des Everglades, elle ne connaît rien de la vie nocturne et s’en donne à présent à cœur joie. C’est ainsi qu’un jour, elle tombe enceinte. Cet évènement finit d’achever sa mère qui meurt de fatigue, comme endormie pour se reposer de ses années de galères. Djeba doit alors accouchée seule, élevée seule ses deux jumelles et ses deux jeunes sœurs mais l’espoir d’une nouvelle vie promise par ces politiciens noirs n’est pas au rendez-vous…

1984

Alicia est une jeune femme désirable. Elle est une jeune femme plantureuse aux formes très généreuses. Même si ses hanches et ses jambes ne sont pas aussi fines que ses concurrentes, elle a un sacré succès. Ses seins et ses fesses sont rebondis et les hommes se retournent quand elle passe. Dans son regard, il y a une sorte d’élégance qui la rend précieuse. Elle sait séduire aussi bien avec ses paroles qu’avec ses larges hanches qui roulent comme une danse sensuelle. Elle a depuis quelques années un petit ami qui l’aide à faire le tapin. Cet ami est dans une bande de gars qui règne un peu sur le quartier. Au départ, ce n’était qu’un petit groupe qui terrorisait un peu les habitants, contrôlant leurs « filles » dans la rue, faisant un peu dans la drogue… Mais à cette époque, Alicia ne pensait pas qu’ils allaient bientôt gouverner ce lieu.

Elle fait des passes relativement souvent pour son gabarit. Généralement les hommes préfèrent les filles plus fines, ayant l’air plus jeunes. Mais Alicia à un avantage : elle n’est pas bête. Et mine de rien, entre une nénette conne comme un chou-fleur et une autre qui arrive à vous parler de littérature et de films, y a un monde. Même si la moitié des gars viennent pour rentrer leur machin dans un trou, on sent directement une femme intelligente à côté d’une pimbêche de première. Alicia a la langue bien pendue et pas que pour les pipes ou les baisers. Elle ne se laisse pas faire et généralement, il y a un grand groupe qui gravite autour d’elle, pas sécurité… Alicia, c’est la nana à qui on s’en prend pas. Non pas parce que le mac risque de venir vous couper les couilles… Mais parce que c’est elle qui risquerait de s’en prendre à vous.

6 Juillet 1988

Elle tambourine à la porte, une sueur froide dans le cou. Elle sent que ça ne va pas. Elle se tapait un client dans la chambre du dessous quand elle avait entendu des cris qui n’avaient rien à voir que ce qu’elles simulaient d’habitude. Ensuite un énorme coup avait fait vibré le sol et plus rien. C’était rarement une bonne chose. Elle avait expédié le type aussi vite qu’elle avait enfilé sa robe et était monté. A présent elle hésitait à défoncer la porte. Elle la frappa une bonne dizaine de fois avant de finalement casser le verrou de ses gros et gras bras. La porte tapa contre quelque chose de mou. Elle se glissa à l’intérieur de l’appartement et ne put retenir un crie lorsqu’elle vit Alix étendue sur le sol, inerte, une tache de sang dans laquelle baignait ses cheveux. Elle ose à peine s’approcher pour relever sa tête, ne sachant que trop bien ce qui s’est passé. Elle dépose le drap du lit sur son corps entièrement nue et appelle illico presto le mac qui débarque dans l’heure constater du « préjudice ». Le client ? Les nanas le connaissent un peu. Un taré, blanc, avec des délires bizarres de dominations. Celle qu’il a visé aujourd’hui, Alix est pas le genre à dire non : tout juste nouvelle, elle n’a pas osée refuser et maintenant la voilà morte…

Alicia l’avait ruminé pendant des jours et des jours. Et quand les types du gang avaient trouvés le type et lui avait réglé son compte, elle était aux premières loges. Une vielle ruelle, qui sentait la pisse derrière un bâtiment du quartier. Les types s’acharnaient depuis bientôt 2O minutes. Alors que ce cul blanc n’était plus qu’une loque sanguinolente, Alicia arriva pour lui foutre son talon aiguille dans la face et lui trouer la tempe. Il n’était pas mort sur le coup, mais ça avait finit de le plonger dans l’inconscience mortelle de laquelle il mourut quelques minutes après. Un enculé comme bien d’autres. Il avait payé pour ceux qui n’avaient pas été assez con pour se laisser capturé par le mac. Les prochains, ce serait elle qui allait les buter, tous.

Ce soir là, elle fit la connaissance du numéro un du gang, Laroy Jones qu’il s’appelle… Son caractère bien trempé et sa tchatche légendaire lui ai arrivé aux oreilles. Il était assez mignon pour son genre et apparemment il trouvait aussi Alicia a son goût. Il l’a même changé de coin pour un endroit qui craignait moins. De toute façon, elle rapportait pas mal au gang, elle avait ses habitués et pouvait même se permettre d’en refouler quelques uns. Ce Jones venait même la voir assez souvent. Les seules fois où elle prenait vraiment son pied parmi tous ses dégueulasses qui venaient se vider les couilles.

19 Septembre 1998

On vient juste de sortir de l’été, Alicia arbore des formes beaucoup plus généreuses qu’avant. Elle ne traîne plus dans la rue à faire le tapin comme une pute de bas étages. D’ailleurs, elle a même abandonnée le nom de Bowen. Elle s’appelle Alicia Jones maintenant… Enfin, seuls ses proches l’appellent comme ça. Dans le gang on la connaît plus sous le nom de Mama Jones. Elle fait rouler ses grosses fesses bien rondes jusqu’en dans le bar du coin. Elle s’installe au bar, demande une bière, elle ne paiera pas la consommation sinon ça allait mal tourner. Son mari ? Ouai, peut être qu’il viendrait jaser avec ses poings… Mais les gens ont aussi peur d’elle. Elle est grande gueule depuis que son statut a changé. Elle fouine où elle veut et si on commence à lui chercher de la merde, elle crie, balance deux trois objets avant de mentionner le nom de son mari. C’est que c’est pas n’importe qui. Quand on est la femme du chef, tout le monde ferme sa gueule et ça, elle en profite allègrement.

Pourtant elle est bonne vivante, vive et assez encline à rigoler, mais aujourd’hui, elle n’a pas envie de rigoler. Le chef, il s’est fait arrêté pour un trafic de drogue de merde. A croire qu’il ne bosse qu’avec que des incompétents. Elle boit sa bière et surprend des regards sur elle. Elle se tourne.

- Hey tu veux ma photo petit pédé ?

Le type ne cherche pas et détourne les yeux. Il ne dit rien et continue de parler avec son voisin. Non mais c’est vrai, ils ont quoi toutes ses petites bites à la dévisager ? Il faut encore qu’elle passe dans le quartier voir ses filles, récupérer l’argent et voir si il y a eu du grabuge. Déjà le mois dernier une espèce de malade avait voulu agresser une jeunette. Elle l’avait fait bastonné à coups de battes par quelques petits du gang. Ensuite, elle l’avait laissé à moitié mort sur le bord d’une route en lui faisant bien comprendre que si sa sale tête de bouseux refaisait surface dans le coin, elle se chargerait elle-même de lui arracher les couilles et de l’étrangler avec sa bite. Des rumeurs courent comme quoi elle l’a déjà fait. Que ce soit vrai ou non, ils savent tous qu’elle en est capable et qu’elle en a déjà buté une bonne paire.

- Une autre bière là. Tu attends quoi ? Que j’aille la chercher moi-même ?

Le barman ne bronche pas devant cette femme éléphantesque dont le popotin déborde largement du petit tabouret de bar. Il la ressert encore une fois et décide de rester à côté pour la resservir si le besoin s’en faisait sentir. Il y a comme une aura pesante ce jour là dans le bar. Elle se calmerait avec le temps de toute façon…

3 Avril 2004

- Tain c’est bon tu vas pas pleurnicher comme une gamine putain.

Des petites nénettes qui se font des films quand elles arrivent dans la rue, ça l’énerve. Peut être pas plus que les petits cons qui ont besoin de frapper une pute pour se sentir fort, mais ces princesses qui croient qu’elles ont le privilège royal de refuser de se faire prendre par derrière car c’est dégradant, ça la gave. Celle-la, elle n’est même pas là depuis 10 jours qu’on lui a dit qu’elle avait refusé 5 clients. La pipe, elle aimait pas, la sodomie c’était dégradant… Elles n’étaient pas les comtesses de la Californie, fallait arrêter ou c’était elle qui allait la lui mettre dans le cul et ce ne serait pas une bite cette fois ci… Elle couinait comme un petit chihuahua qu’on avait trop malmené. Elle soupira.

- Dégagez les mal baisées là.

Les putes qui s’étaient rassemblées autour du petit groupe. Mama Jones était entourée de deux gorilles cons comme des pieds amputés qui se contentaient de grogner pour répondre par la négatif comme la positif. Elle leur fit signe et ils allèrent aboyer sur les nanas pour laisser la maquerelle avec sa pute récalcitrante. Elle se pencha doucement sur elle, dévoilant son gros postérieur coincé dans son tailleur au reste de la rue.

- Ecoute ma gazelle. Je te donne 2 jours pour t’enfiler les clients que tu as perdu parce que tu as fais ta petite nature. Si tu me rapportes pas l’équivalent de 35 passes lundi, je te fume si je te revois dans le quartier tu me comprends ?

La jeune fille reniflait bruyamment, le menton tremblant. Elles étaient nombreuses, les belles gueules qui pensaient s’enrichir en faisant le tapin parce qu’elles avaient un cul d’enfers. Alicia avait commencée en tant que pute de base. Elle prenait tout ce qui passait sans sourciller. Elle avait accepté les trucs les plus dégradants. C’était pas une sodomie qui l’avait fait pleuré à l’époque. Alors cette petite jeunette qui commence à faire sa princesse parce qu’elle avait pas envie de se faire prendre comme une chienne, ça l’écoeurait. Les jeunes n’avaient plus conscience du boulot. Elles croyaient quoi ? Qu’elle s’était tapée deux trois queues et qu’ensuite hop elle était arrivée là ? La nana ne bougeait pas. Ha putain ça l’énervait. Mama lui prit le menton et la fit relever la tête le plus haut possible sur sa grosse face bien grasse.

- Tu réponds quand je te parle sale conne !

Elle articula un faible oui avant de baisser la tête et se remettre au travail la mine bouffie par les larmes. Mama savait pertinemment qu’elle n’aurait personne. Qui voudrait d’une pute qui chiale ? Il fallait savoir sourire même quand la douleur nous déchirait les entrailles. Les putes, c’était les meilleures actrices au monde. Elle rappela ses deux cabots. Aaron et Climson… Qu’elle appelait, selon son humeur, « hey les idiots » ou « hey » simplement. Ils remontèrent dans la voiture, et s’en allèrent un peu plus haut dans la rue, récupérer le reste des recettes de la journée. Après elle irait peut être s’acheter encore un petit ensemble… Même si « petit » était bien relatif vu ses grandes tailles.

12 Mars 2011

Laroy était enfin sortit. N’imaginez pas un joli petit couple se bizouillant en se susurrant des mots doux. Bien souvent, ils s’aboient dessus ou se font simplement la gueule. Mais des fois, des rares fois, on peut les voir proches et amoureux. Mais Mama n’aime pas montrer cette face gentille. Sinon, les gens vont baisser leurs gardes et la prendre pour une gentille. Mama c’est la méchante, et elle tient à le rester. Avec le temps, elle s’est rôdée au niveau des filles. Elle a même ses petites préférées qu’elle dispense de certaines passes et qu’elle place bien dans les rues. Par contre elle a aussi ses têtes de turcs.

Les affaires, c’est son truc… Et les affaires qui ne la concernent pas non plus. Parce que oui, les affaires de son homme, elle fourre son nez dedans. Ha non mais attendez ! Ces espèces de couilles molles l’ont envoyés en taule ! Le premier ! Je dis bien le PREMIER qui s’avise encore de l’y foutre avec ces violeurs de culs elle l’empale sur un balai taillé et elle l’expose dans la rue en haut d’un lampadaire ! Non mais ho ! C’pas parce qu’elle est une femme qu’elle va se laisser faire. Ses seins font office de pectoraux qu’elle balance dans la tronche des gens quand ils la provoquent et elle n’hésite pas à bousculer de ses grosses fesses quand on la prend de haut. Elle a beau ne pas être la plus grande des femmes, ses yeux et sa moue bien connue ont fait le tour du quartier et personne n’ose provoquer ce genre de réactions chez elle car c’est souvent le prémisse à une tempête qui a envoyé une bonne dizaine voir centaine d’objet dans les murs et dans les têtes. Et son mari ? Il gueule aussi bien sur… C'est bien le seul qui pourrait lui fermer sa grande bouche quand lui aussi s'énerve et ne peut plus supporter ses cris aigus. Mais à part lui qui pourrait vouloir frapper ou intimider une telle furie ? Personne. D’ailleurs le petit nouveau qui ne la connaît pas encore qui l’a bousculé en l’appelant la grosse est sur le point de subir son courroux. Les deux idiots qui l’accompagnent étaient sur le point de le bastonner mais Mama veut régler ça seule, dans le bar, devant tout le monde. Le petit ressent la tension qui s’est installée dans le bar et sent qu’il va passer un mauvais quart d’heure.

- Répète.

- Je suis désolé je voulais p…

- Je t’ai dis de répéter.


Le gars ne dit rien. A présent il a fermé sa gueule. Mais quel petit connard. Alors pour insulter une nana on a les couilles et quand on se rend compte qu’elle ne se laisse pas faire tout d’un coup, on devient un vagin sur pattes ? Trop fort petit pédé ! Elle s’approche de lui, ses grosses seins touchent presque le torse de l’autre homme tellement elle a gonflée ses pectoraux.

- Quand je dis de répéter on répète petite bite ! Alors répète !

- Pousse toi…

- Non ! C’est pas ce que tu as dis petit con ! Répète tout de suite !

- Pousse toi la gros…


Il se retrouve à terre en quelques secondes. Dans la main de Mama, il y a une bouteille à présent brisée et les restes des morceaux de verre sont à présent fiché dans la joue et la tempe du gosse d’à peine 17ans. Bien fait. Il aurait une marque de son insolence sur la face jusqu’à la fin de sa vie. Il pisse le sang et gémit mais n’ose pas se redresser. Elle lui crache dessus, tourne les talons, et sort comme une reine. Elle les emmerde tous de toute façon. Inglewood, c’est son royaume et ni la police, ni les grosses brutes des gangs ne lui ferait perdre sa couronne. Et elle était prête à arracher quelques couilles au passage si il le fallait.


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Dernière édition par Mama Jones le Lun 9 Mai - 22:22, édité 1 fois
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« Jimmy Cutler »


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MessageSujet: Re: Mama Jones - I'm a big big girl   Lun 9 Mai - 22:00

Oprah Winfreh en maquerelle d'un gang qui ruine les vies de millers d'individus à travers la dépendance...ça marche suprêmement bien

Very Happy

Bienvenu
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« Mama Jones »


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MessageSujet: Re: Mama Jones - I'm a big big girl   Lun 9 Mai - 22:06

Merci mon petit Jimmy... Very Happy

Mais faudra me graisser la patte mieux que ça si tu veux des bons prix pour des filles...
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« Sean Mourning »


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MessageSujet: Re: Mama Jones - I'm a big big girl   Lun 9 Mai - 22:18

Welcome back cheers

Magnifique fiche, rien à redire Ma', tu es validée Smile Tu connais la chanson, fiches, demandes, flood... T'es chez toi beers

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Your streets...
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Dernière édition par Sean Mourning le Lun 9 Mai - 22:22, édité 1 fois
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« Mama Jones »


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MessageSujet: Re: Mama Jones - I'm a big big girl   Lun 9 Mai - 22:22

Merci merci, je vais installer mon royal séant dans la place...

*S'en retourne en roulant ses grandes hanches*
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« Sarah B. Lake »

SWANNever lose hope.


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MessageSujet: Re: Mama Jones - I'm a big big girl   Mar 10 Mai - 14:18

Bienvenue ^^
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MessageSujet: Re: Mama Jones - I'm a big big girl   Mar 10 Mai - 17:55

bienvenue à L.A.
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« Mama Jones »


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MessageSujet: Re: Mama Jones - I'm a big big girl   Mar 10 Mai - 17:58

Merci les Loulous ! Au plaisir de ne pas avoir à botter vos jolis petites fesses de blancs hors de Queen Street Very Happy
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« Ornella Di Marzio »


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MessageSujet: Re: Mama Jones - I'm a big big girl   Mar 10 Mai - 22:14

Bijour !
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« Alejandro Estevez »


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MessageSujet: Re: Mama Jones - I'm a big big girl   Sam 14 Mai - 12:13

Salut big mama !
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« Tia Okland »


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MessageSujet: Re: Mama Jones - I'm a big big girl   Sam 14 Mai - 13:34

Bienvenue. Smile
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MessageSujet: Re: Mama Jones - I'm a big big girl   Dim 15 Mai - 15:50

Bienvenue. Smile
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MessageSujet: Re: Mama Jones - I'm a big big girl   

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Mama Jones - I'm a big big girl

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