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 Eddie Harrison

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« Eddie Harrison »


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MessageSujet: Eddie Harrison   Dim 24 Avr - 14:57


Edward Harrison



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© Lili
Feat. Gerard Butler

    Nom : Harrison
    Prénom(s) : Edward
    Surnom(s) : Eddie
    Âge : 33 ans
    Date et lieu de naissance : 23 février 1978 à Los Angeles
    Etat Civil : marié, deux enfants
    Orientation sexuelle : hétéro
    Profession / Activité : inspecteur de police, membre de la brigade C.R.A.S.H à Inglewood
    Groupe : C.R.A.S.H





Nobody Knows my soul


Eddie est pétri de valeurs qui feraient la fierté de n’importe qui. Il est d’une loyauté sans faille envers sa famille et ceux à qui il estime la devoir, ses collègues et amis en premier lieu. Il croit dur comme fer à la maxime « tu sautes, je saute » et « on est tous dans la même galère ». Cela va de pair avec une parole en béton : ce qu’il s’engage à faire, il le fera, et jusqu’au bout, vous pouvez compter sur lui.
Aussi étrange que cela puisse paraître pour un membre du C.R.A.S.H, Eddie est aussi fondamentalement honnête. Il n’aime pas particulièrement violer la loi, ni les combines de l’équipe. Il serait plutôt du genre à ramener la monnaie en trop rendue par une caissière ou à rendre son portefeuille à la dame devant lui. Cependant, cette honnêteté est couplée aussi avec un sens de la justice qui lui fait un peu ravaler ses scrupules à maltraiter des gangsters. Qui plus est, si ces entorses à son sens de l’honnêté lui permettent d’envoyer ses enfants à l’université, il est prêt à ravaler ses scrupules.
C’est aussi un bon camarade, au sens de l’humour apprécié de ses amis et ses collègues. On le trouve rarement de mauvaise humeur. Le sourire facile, de même que le caractère, il met un point d’honneur à maintenir le moral des « troupes » au beau fixe.

Le tableau serait un peu trop parfait comme cela néanmoins. Eddie est aussi une sacrée tête de mule. Buté, une fois qu’il a une idée en tête, qu’il a prit sa décision, rien ne pourra l’en détourner, à part peut être si la sécurité de sa famille était en jeu. Cet engagement total envers ses décisions fait qu’il tergiverse parfois longtemps avant d’agir, sachant qu’ensuite, il ne ferait pas demi-tour. Mais ce côté réfléchis fait qu’il agace parfois par ses hésitations.
Enfin, s’il peut s’avérer charmant et chevaleresque, lorsqu’il sort de ses gonds, il peut devenir très agressif et mauvais. Ses rares colères n’en sont pas moins impressionnantes.





How good I'm lookin'


Eddie n’est pas du genre à se prendre la tête sur ses vêtements : un jean confortable, souvent pas mal usé, et un t-shirt forment l’essentiel de sa garde-robe. Les rares fois où le temps se fraichit, il porte des sweats de ses équipes de foot américain préférées.
Par contre, on ne le verra que rarement sans sa veste en cuir marron. Elle n’est pas épaisse – à LA, il vaut mieux – et elle a connu des jours meilleurs depuis 10 ans qu’il la porte, mais c’est sa seconde peau.
Ses cheveux grisonnant vaguement ne sont jamais vraiment coiffés et il se rase quand l’envie lui prend, mais ses yeux bleus inspirent la confiance. Sportif, il balade son mètre 82 avec souplesse et aisance. Pour les filles, il est bien fichu ! Musclé, mais pas trop ! Et s’il commence tout de même à s’empâter, l’âge aidant doucement, il est toujours fier de ses 78 kg.
Il est assez expansif par ailleurs. Il parlera volontiers avec les mains, fera des grimaces à n’en plus finir pour illustrer ses propos et à un peu tendance à être un livre ouvert… Eh oui, l’honnêteté, ca se voit, et il ment assez mal.

Signe(s) particulier(s): un phoenix plongeant dans son dos qui, si on les superpose, rejoint celui de Kathleen. Ils ont fait cela la veille du départ d’Eddie pour San Diego. Le pauvre d’ailleurs l’a senti passé : faire ses classes juste après s’être fait tatoué, c’est une grosse torture.






Where I'm From


L’opération aurait du être gagnée d’avance, mais cette descente dans une des caches des Niners n’avait pas tourné comme prévu. Il s’agissait pourtant de secondes mains, normalement mal armés. Mais il semblait que l’indic les avait trompés. Mal renseigné ? Piège ? Aucune importance. Le C.R.A.S.H s’était retrouvé pris dans un feu nourri.
Eddie ignorait où étaient ses camarades. Par contre, il savait que le petit gangster face à lui l’avait désarmé après un combat acharné, et il se tenait à trois mètres de lui, hors de portée. Et il braquait sur lui un uzi qui n’avait rien d’amical.
Les mains écartées et levées, Eddie respirait lentement, s’efforçant au calme tout en sentant les gouttes de transpiration couler sur son front et sa joue. Dans des jours pareils, il se demandait pourquoi il persistait à trainer son cuir dans une ville qui ne descendait jamais en dessous de 25°C. Mais en attendant, il fixait le regard hargneux du Niner et la gueule du uzi, se demandant d’où il pouvait le tenir, mais certain que ce ne serait bientôt plus son problème. Ni d'ailleurs son emprunt immobilier...
Il regardait celui qui voulait le tuer, et il se souvenait…


Il se souvenait de la table de la salle à manger couverte de papier...
Ted Harrison lui expliquait fièrement que son ancêtre se trouvait sur le Mayflower, et que les Harrison avaient toujours pris part à l’Histoire des Etats Unis, même si on n’avait pas retenu leur nom. Les leçons de patriotisme de son père n’avait jamais manqué de passionner l’enfant qu’il était.


Il se souvenait de ce jour de rentrée des classes, au lycée…
Il se tenait avec ses camarades de classe, dans la cours, en train de faire l’abruti, comme souvent lorsqu’on a cet âge et qu’on est en pleine effervescence hormonale. Et puis il l’avait vue. Blonde, apparemment fragile, mais laissant deviner un feu qui couvait. Eddie avait tout de suite été prêt à s’y brûler les ailes. Elle était visiblement plus jeune, alors que lui-même rentrerait à l’université l’année suivante. Il comptait sur sa bourse de joueur de baseball pour espérer obtenir un diplôme. Mais qu’importe, il avait bien l’intention de draguer Kathleen et de sortir avec elle.
Il avait tant et si bien réussi que dans l’annuaire de sa promotion, sa photo était suivie de la mention « celui qui a le plus de chance d’épouser sa petite amie ».


Il se souvenait de ce jour de Super Bowl…
Il avait tenté le coup de l’université. Mais il n’était pas assez bon pour décrocher le diplôme de management auquel il s’était inscrit, et il n’était pas assez bon baseballeur pour conserver sa bourse encore longtemps. Désemparé, il avait erré dans le campus jusqu’à tomber sur le stand de l’US Army. Les Marines recrutaient. Aventure, formation… Paye… Un peu par angoisse, un peu par conviction et après une réflexion rapide, Eddie avait signé. Il n’avait pas pensé à Kathleen, qu’il devait retrouver pour regarder le match. Inquiet de sa réaction, il avait attendu la mi-temps avant de craquer et lâcher le morceau.

- Tu as fait quoi ?
- J’ai signé. Je pars lundi pour San Diego, puis Pendleton.
- Mais qu’est-ce qu’il t’a pris ?!
- C’est ce qu’il y a de mieux pour nous Kat !
- Ah vraiment ! Va falloir que tu m’expliques alors !
- Simple ! Tu finis ton diplôme, tranquillement, et moi pendant ce temps, j’engrange de l’argent. Dans 4 ans, j’aurai terminé mon engagement, et on pourra acheter une maison !
- Tu sais que c’est pour faire la guerre, que tu signes ?!
- On est en paix. Franchement, je ne vois pas pourquoi tu t’inquiètes…

1997… Pas d’engagement armé majeur. Pas encore. C'est la seule année pour laquelle il n'a aucune idée de l'équipe qui a remporté le Super Bowl...


Il se souvenait de ce jour de septembre, dans la bijouterie…
Il tournait dans le magasin depuis prêt d’une heure, maugréant contre les tarifs. Il avait 1987 $ et pas un de plus. Kathleen avait obtenu son diplôme, et il comptait tenir la première partie de sa promesse. Il avait trois jours de permission pour cela, et Kathleen n’avait guère apprécié qu’il la laisse un après-midi entier sans lui dire ce qu’il faisait.
Il tournait dans la boutique, et les bagues qui lui plaisaient vraiment ne cadraient pas vraiment avec son budget de soldat. Il lui aurait fallut être lieutenant, au bas mot… Oh bien sur, il aurait pu sortir plus d’argent. Mais le reste était placé pour l’achat de leur future maison. Pas question d’y toucher.
Finalement, un vendeur s’approcha de lui. Depuis le temps qu’il hésitait, il était bien temps qu’ils s’inquiètent de lui !

- Puis-je vous aider, Monsieur ?
- Heu… oui. J’aimerais une bague.

Le haussement de sourcil équivoque du vendeur laissait à penser qu’il allait lui falloir être plus précis. Eddie grimaça avant de poursuivre.

- Une bague de fiançailles. Avec un diamant. En or. Blanc ou jaune…. Non, jaune… Kathleen est blonde, vous comprenez… Alors l’or, ca lui va bien…
- Oui, je vois… Et puis-je vous demander de quel budget vous disposez ?
- hem… 1987 $.

En voyant la tête du vendeur, Eddie leva un index et fouilla ses poches, pour en sortir quelques pièces. Il compta rapidement et releva le nez vers le vendeur.

- Je peux y ajouter 52 cents…

Le vendeur pinça le nez comme s’il lui proposait une crotte.

- Je vois… Suivez-moi…

Le vendeur l’entraina vers un présentoir où s’alignait diverses bagues correspondant à sa demande. Aux tarifs qui lui convenaient. Mais il trouvait les diamants affreusement petits… absolument pas à la mesure de ce qu’il ressentait pour Kathleen. Pourtant, il devait s’y résoudre. Il n’était pas un riche banquier, il était simple soldat…
Son regard accrocha alors une des bagues. Sur le présentoir d’à côté. Il la désigna.

- Elle fait combien celle-ci ?
- 2053 $.

Eddie lui lança un regard suppliant. De son regard de chien battu qui faisait fondre Kathleen, sa mère et sa belle-mère, mais qui semblait laisser le vendeur de glace. Pourtant, après un silence qui lui parut durer une heure :

- Je puis vous la laisser pour 1987 $ et 52 cents.

Le rat lui faisait vraiment le plus petit cadeau possible… Mais qu’importe !
Le lendemain, il avait emmené Kathleen sur la plage, au couché du soleil. Un genou dans le sable, il lui avait demandé de l’épouser. Elle s’était jetée dans ses bras, visiblement heureuse.


Il se souvenait de ce jour de juin…
Ils étaient dans la petite église d’Inglewood. Kathleen resplendissante dans sa robe blanche. Ses parents radieux. Sa belle mère en larmes.
Ils avaient dit oui. Pour le meilleur et pour le pire.


Il se souvenait de ce jour de septembre 2001…
L’ordre était tombé. Les Marines étaient mobilisés et partaient en Afghanistan botter le train de Ben Laden vite fait, bien fait.
Dans le petit appartement qu’ils occupaient, Eddie préparait son paquetage, et Kathleen fulminait.

- N’y va pas ! Je t’en prie… Ce n’est plus l’ONU ou des exercices de manœuvres ! Vous y allez pour de vrai !
- Je ne peux pas ne pas y aller, Kat ! Je ne sais même pas pourquoi j’en discute avec toi… J’ai encore 6 mois à tirer, je n’ai pas à discuter les ordres de mission !
- C’est trop dangereux !
- Pas plus que d’habitude ! Je ne vois vraiment pas pourquoi tu t’affoles à ce point ! Ce sont des connards de Talibans qui vivent dans des grottes miteuses, tu crois franchement qu’ils vont faire le poids ?! Tu peux me dire pourquoi tu t’énerves ?!
- Parce que je suis enceinte !

Eddie en avait laissé tomber sa pile de caleçons. Kathleen avait l’air angoissée et au bord des larmes.

- C’est… vraiment ?
- Oui, vraiment ! … Tu vas être papa…
- Mon Dieu…

Il avait fait les quelques pas qui les séparaient pour la prendre dans ses bras et la serrer autant qu’il le pouvait. Puis il l’avait embrassée et, repoussant ses cheveux blonds en arrière d’un geste empli de douceur, il lui avait murmuré :

- Tout ira bien. 6 mois. Et je vais revenir. J’aurai fini mon contrat et on construira notre maison, ok ?

Elle avait acquiescé, toujours inquiète, mais apparemment rassérénée. La berçant doucement, Eddie l’avait enlacée à nouveau.


Il se souvenait de la naissance d’Isaac…
Il était rentré juste à temps. Deux jours après son retour, les contractions avaient commencées, ainsi que la longue et terrible attente, à serrer la main de Kathleen qui soufflait et criait sans qu’il n’y puisse rien.
Et puis ce cri, promesse de vie et d’espoir.

- Et voila le beau garçon !

La sage-femme lui remit dans les bras ce petit être sanguinolant et braillant, et étrangement, il s’aperçut que c’était la plus belle chose qu’il ait jamais vue. Emu, le sourire figé jusqu’aux oreilles et les larmes à deux doigts de couler, il s’approcha de Kathleen.

- Regarde, Kat… Notre fils !


Il se souvenait de la même salle, trois ans plus tard…
Lia, sa petite princesse, était venue au monde. Plus rapidement qu’Isaac. Il parait que c’est normal, que le premier met toujours plus de temps que les suivants.


Il se souvenait de son premier jour au C.R.A.S.H…
Il avait passé avec brio son examen d’entrée à l’académie de police, en 2002, juste après la naissance d’Isaac. Il était devenu un bon flic, apprécié par ses collègues et ses supérieurs. Par ses états de service, il avait été choisi pour rejoindre l’équipe de l’inspecteur Mourning.
Mourning, ce jour là, lui avait expliqué ce qu’on attendait d’eux. Le ménage. Par tous les moyens. Mourning l’avait emmené faire le « tour du propriétaire ». Sous le regard choqué mais silencieux d’Eddie, Mourning avait terrorisé quelques petites mains, ramassé un peu d’argent et molesté quelques dealers. De retour au bercail, Mourning avait alors été très clair : soit il était avec eux, et il aurait sa part, soit il ne l’était pas. Auquel cas il n’avait qu’à démissionner. Une fois son discours terminé, il lui colla dans la main sa « part des bénéfices » : 200 $. Eddie avait regardé les billets alors que Mourning s’éloignait, et était rentré chez lui, dans la modeste maison qu’ils avaient pu s’acheter avec l’argent qu’il avait épargné pendant ses 4 ans chez les Marines.
Ce soir là, il avait passé un long, long moment dans le salon à regarder par la fenêtre Isaac et Lia jouer dehors. Isaac avait alors 6 ans, et Lia 3. Quel avenir pouvait-il leur offrir ? Un agent de police, aussi bon soit-il, ne pouvait pas tout permettre à ses enfants. S’il pouvait par contre ajouter quelques billets… soutirés à des gangsters… Il avait repoussé cette idée, mais elle était revenue à la charge, avec les rires innocents de ses enfants.
Alors il avait pris sa décision… Debout derrière la fenêtre, il avait décidé de prendre sa « part des bénéfices ». Raisonnablement.
Kat était alors arrivée derrière lui et lui avait entouré ses épaules et s’était collée contre lui. Il lui avait pris le poignet, le caressant du pouce et avait appuyé sa tête contre la sienne.

- Je t’aime, tu sais ?


Il se souvenait qu’ensuite, tout était allé de mal en pis…
Kat avait posé de plus en plus de questions sur la provenance de cet argent, et elle mieux que quiconque lisait en lui comme dans un livre. Elle savait que ses réponses évasives étaient des mensonges. Mais que pouvait-il lui dire ?
Il savait que son destin était désormais étroitement lié à celui du C.R.A.S.H. Il n’y avait pas de retour possible, et de toute façon, il n’abandonnerait pas son équipe.


Il se souvenait du jour où Mourning et lui s’était engueulés pour la première fois…
Eddie avait trouvé qu’il était allé trop loin avec un suspect. Le latino avait la gueule en sang, et ce serait difficile de faire passer ca pour une simple résistance à agent. Mourning avait gueulé, Eddie aussi. Mourning a fini par admettre qu’Eddie n’avait pas tout à fait tort. Et il gueulait moins fort quand Eddie se rebiffait un peu sur les méthodes de son chef d’escouade.


Il se souvenait de ce jour funeste où cet enfoiré de James Addai avait orchestré une descente chez lui…
Il avait regardé, impuissant, Addai et les affaires internes retourner chaque cm² de sa maison. Il avait entendu Kat les invectiver. Il avait vu ce connard interroger ses enfants. Isaac avait 8 ans, et la petite Lia 5. Elle pleurait, serrée contre son frère, et les agents des affaires internes l’avaient empêché d’aller les consoler.
Fou de rage, il avait menacé Addai qu’il ne l’emporterait pas au paradis.
Une fois les affaires internes parties, Kathleen lui avait jeté un regard assassin et l’avait laissé seul dans la maison dévastée, emenant les enfants avec elle.


Il se souvenait de ce jour jouissif où il avait découvert qu’Addai planquait devant chez lui…
En voyant la Chevrolet arrêtée à quelques dizaines de mètres de chez lui, Eddie avait perdu son sang froid en une seconde.

- L’enfoiré !

Ignorant Kathleen qui lui demandait ce qu’il se passait, il avait saisit sa batte fétiche et était sorti au pas de charge, faisant aller l’accessoire de sport d’une main à l’autre, l’air féroce. Alors qu’il s’approchait de la voiture, Addai avait ouvert la portière et allait sortir avec un sourire goguenard, mais Eddie ne lui laissa pas le temps d’en placer une. Il arma le bras et avant qu’un mot ait pu franchir les lèvres d’Addai, Eddie avait fracassé le pare-brise de la Chevrolet. Il avait eu vaguement conscience de l’expression choquée de Kat, et l’air médusé d’Addai.
Eddie s’était approché à 2 cm d’Addai. Si ce dernier avait eu la trouille pour sa sécurité, il n’avait pas reculé pour autant. Eddie avait brandit un index menaçant sous le nez de l’agent des affaires internes.

- Approchez encore une fois de ma famille, et c’est votre gueule que je fracasse à coup de batte. Reçu ?

Et sans lui laisser le temps de répondre, Eddie s’était reculé, l’air féroce et avait changé sa batte de main. Pointant l’index toujours aussi menaçant en direction d’Addai, il lui avait ensuite tourné le dos et était revenu vers Kat qui l’attendait devant la maison. Il lui avait passé le bras autours des épaules et ils étaient retournés dans leur foyer tout juste rangé, rassurer les enfants qui attendaient sur le pas de la porte.
Ca lui avait valu une mise à pied d’une semaine, mais ca avait valu le coup. Ils avaient fêté ca avec une tournée de bière avec les membres du C.R.A.S.H.



Il se souvenait de tout cela, en attendant le coup de feu fatidique.

Il perçut l’instant où le Niner décida de faire feu.

Eddie déglutit et le coup résonna. Eddie n’avait pas fermé les yeux, mais il attendait la douleur. Alors c’était ca, quand un organe vital était touché ? On ne sentait rien ?

Eddie fronça les sourcils. Non, il y avait un truc qui clochait. Et pour cause : le Niner s’effondra. Eddie tourna la tête, soulagé de voir Mourning dans l’encadrement de la porte.

- Putain, t’as mis du temps à arriver !

Mourning haussa les épaules.

- Pas trop apparemment !

Eddie ricanaen secouant la tête, soulagé, et emboita le pas au chef de l’escouade. Il était temps de compter les bénéfices.






It is what it is


Eddie a toujours vécu à Inglewood. Il n’a quitté le district que pour rejoindre le centre de San Diego, puis Pendleton et l’Afghanistan. Inglewood est son foyer, d’autant plus depuis qu’il y a installé sa petite famille. C’est à la fois son paradis et son enfer, depuis qu’il a rejoint le C.R.A.S.H. Il pense que c’est le meilleur moyen d’offrir un meilleur avenir à ses enfants, mais à quel prix ?
Alors il n’a qu’un seul but : faire en sorte que ca ne dure pas trop longtemps. Et pour ca, cela veut dire qu’il fallait nettoyer Inglewood des gangs. Il les pourchasse donc assidument. Du haut vers le bas.
Il respecte profondément ses collègues, même les agents des affaires internes, qui, après tout, font leur boulot. Sauf Addai. Lui, il le dégomme dès que ce dernier prend le risque de sortir sans sa plaque.






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Dernière édition par Eddie Harrison le Lun 25 Avr - 11:48, édité 9 fois
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« Kenneth Anderson »


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MessageSujet: Re: Eddie Harrison   Dim 24 Avr - 15:13

Bienvenue l'ami, bon courage pour ta fiche =D
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« Sarah B. Lake »

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MessageSujet: Re: Eddie Harrison   Dim 24 Avr - 15:16

Bienvenue !
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« Dalia Lucientes »

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MessageSujet: Re: Eddie Harrison   Dim 24 Avr - 18:08

Re-Bienvenue ^^

Par contre ton code de règlement n'est pas bon :s

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« Eddie Harrison »


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MessageSujet: Re: Eddie Harrison   Dim 24 Avr - 18:11

Moaurf j'ai du manquer un bout scratch

Ah ouais... erreur de retranscription mister red
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« Dalia Lucientes »

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MessageSujet: Re: Eddie Harrison   Dim 24 Avr - 18:17

C'est parfait maintenant Very Happy ! Bonne fiche 275914

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MessageSujet: Re: Eddie Harrison   Dim 24 Avr - 18:19

Bienvenue. Smile
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« Eddie Harrison »


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MessageSujet: Re: Eddie Harrison   Dim 24 Avr - 18:22

Merkiii ^^
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MessageSujet: Re: Eddie Harrison   Dim 24 Avr - 19:04

bienvenue mec Wink
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MessageSujet: Re: Eddie Harrison   Dim 24 Avr - 20:42



J'ai finiiii !

J'ai mal partout, j'ai la tête comme une pastèque, et je suis TROP CONTENTE !


Bonne lecture à qui en aura le courage mister red
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MessageSujet: Re: Eddie Harrison   Dim 24 Avr - 20:44

ça sent le mal de crâne 333609

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« Dalia Lucientes »

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MessageSujet: Re: Eddie Harrison   Dim 24 Avr - 20:59

Je vais lire tout ça t'inquiètes pas, j'ai déjà lu le caractère et le physique et je sens que je vais me régaler pour l'histoire <3 !

EDIT :

Alors j’ai pris beaucoup de plaisir à lire ta fiche. J’ai vérifié les informations sur le PV et tout correspond. Ca me semble impeccable et le personnage me semble très intéressant : antécédents de militaire, des rêves brisés à cause de l’absence de bourse et de résultats scolaires pas assez satisfaisants… Le type qui aurait pu être plus et qui se retrouve dans une brigade aux agissements douteux.
On ne peut pas trop en vouloir à ton personnage quand on image les gueules d’anges de ses gosses <3. J’ai particulièrement aimé la scène de dégommage de pare-brise Very Happy
Enfin bref, pour moi c’est tout bon. Sauf si un membre du staff repère une erreur je pense que tu es validé !

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MessageSujet: Re: Eddie Harrison   Dim 24 Avr - 22:09

cheers

Great ! Merki Smile

Faudra encore que je fasse de la déco, mais là, la flemme... Ca attendra demain !
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MessageSujet: Re: Eddie Harrison   Mer 27 Avr - 13:55

Bienvenue. Smile
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MessageSujet: Re: Eddie Harrison   Ven 29 Avr - 18:02

Finally! Bienvenue ma poule! Very Happy L'équipe est au complète!

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« Eddie Harrison »


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MessageSujet: Re: Eddie Harrison   Ven 29 Avr - 18:23

Yeah man ! J'imagine que l'absence de commentaire signifie que la lecture que j'ai faite du perso te convient ? (ca c'est cool Wink )
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MessageSujet: Re: Eddie Harrison   

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Eddie Harrison

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