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 Osaka ou le bras droit de la mort

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« Jill Osaka »


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MessageSujet: Osaka ou le bras droit de la mort   Mar 19 Avr - 23:30


Jill Osaka

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© Crédit
Feat. Kelly Hu

    Nom : Osaka [Née Waijïao]
    Prénom(s) : Jill [Née Shu]
    Surnom(s) : Osaka
    Âge : 26 ans
    Date et lieu de naissance : 1 novembre 1985
    Etat Civil : Cela dépend du passeport
    Orientation sexuelle : Opportuniste
    Profession / Activité : Assassin
    Groupe : Most Wanted





Nobody Knows my soul


Sociopathe : qui souffre de sociopathie, trouble de la personnalité caractérisé par une tendance générale à l'indifférence vis-à-vis des normes sociales ainsi que des émotions et droits d'autrui.
« Il est facile de connaître les codes, la morale et le bien commun. La véritable question est ce que vous allez en faire. Pour ma part, je m’en amuse, elles ne sont à mes yeux qu’un moyen comme un autre de parvenir à mes fins qui se soldent souvent par une mort violente et prématurée. Touchée ? Non… Pas le moins du monde. Mais est-ce vraiment un trait de caractère exceptionnel dans mon métier ? Je ne crois pas… Encore que toutes les perversions soient de ce monde et que souvent le meurtre puisse prendre le visage de la justice. Le mien prend juste celui du plaisir, du goût du sang et de l’ivresse de l’intimité d’un dernier souffle. Car on peut avoir d’innombrables amants ou de maîtresse seule la mort est l’unique parangon de l’intimité. Nombres de plaisir sont vains et inutiles, j’avoue être blasée par certains aspects du quotidien que j’exècre. Je préfère vivre d’exception plutôt que d’avoir à me contenter de médiocres aujourd’hui. Aussi je sors peu ou plutôt seulement quand les circonstances l’exigent, préférant l’opium à l’alcool, le dragon à la fée. Je n’aime pas parler pour ne rien dire et moins encore ceux qui le pratiquent. En un mot comme en dix, j’abhorre le commun des mortels, la piétaille, les évaporés. Je ne suis pas tant que cela difficile d’accès, il suffit d’avoir pour soit un soupçon d’éducation, deux sous d’intelligence, aucune morale et un grain de folie. D’une certaine manière je suis loyale à ces alliances tant qu’elles éveillent mon intellect et mon intérêt, je ne m’encombre jamais de superflu. Que dire d’autre… Et bien… Je crois avoir fait le tour. J’espère avoir satisfait votre curiosité en guise de dernière volonté… »





How good I'm lookin'


Dans le miroir embué, la jeune femme passa une main acérée puis contempla de son œil unique son reflet avec attention. Son œil gauche était d’un blanc laiteux, souvenir d’une leçon bien dure à apprendre. Son œil droit lui était sombre, d’un brun veiné de noir comme un puits sans fonds que la froideur effrayait souvent et troublait parfois. Comme nombre de ceux de son origine elle avait les pommettes hautes, les sourcils bas et le nez fin. Mais ses lèvres étaient pulpeuses, des lèvres à baiser avait dit une fois un jeune homme qui n’avait pas duré plus d’une semaine dans son entourage à l’époque où elle pensait pouvoir encore séparer travail et plaisir.
Avec un haussement d’épaule désinvolte, elle se sépara de son reflet qui continua toute fois à embrasser les courbes délicates de son corps nu. Le long de son échine se dessinait une estampe en nuance de noir, de rouge, de jaune et de bleu où se mêlaient le dragon, la carpe et le phœnix. Ses muscles fins, athlétiques trahissaient un entrainement intensif. Enfilant un jeans passe partout et un débardeur qui l’était tout autant, la jeune femme passa par-dessus son épaule un tube à esquisses dans lequel était caché un sabre qui aurait pu trancher un cheveu pour peu qu’on le laissa tomber sur la lame. Le long de son mollet était attaché un révolver mais le plus important était la liasse de billets vert qu’elle glissa dans sa porche arrière gauche. Sans cela… Impossible de passer les mailles du filet.

Signe(s) particulier(s):
Comme tout les membres des triades, la jeune femme porte sur l’intégralité de son dos un large tatouage au couteau représentant une estampe chinoise où se distinguent notamment une carpe, un dragon et un phœnix, remontant de sa hanche droite à son épaule gauche en farandole étrange.






Where I'm From


Assassin : Le terme assassin vient entre autres de l’arabe حَشَّاشِين, haschashin (« les gens qui fument le haschisch, herbe ou cannabis »).
Ce nom désigne aussi les membres d’une secte militante musulmane, également nommée Nizârites particulièrement active au XIe siècle et qui assassinait publiquement ses opposants (Cf: Samarkande d’Amin Malouf). Le haschisch était une des drogues que Hassan ibn al-Sabbah aurait utilisées pour conditionner ses disciples. Il enivrait avec cette plante certains de ses affidés, et, leur promettant que, s’ils mouraient pour son service, ils obtiendraient les félicités dont ils venaient de prendre un avant-goût, il leur désignait ceux qu’il voulait frapper. À noter qu’en Perse le mot حَشَّاشِين a la même signification. Ce mot vient également de assâssioune ou Assassiyoun, qui signifie « celui qui surveille », ceux qui sont fidèles au Assas (« Gardien" en arabe »), au "Fondement" de la foi.

« C’est une légende plus vieille que ce foutu pays. Une légende qui raconte comment un chef de guerre moyen oriental à institutionnalisé le meurtre publique contre ses opposants politiques. Au XIe siècle ou quelque chose comme ça… Comme quoi… Personne n’a rien inventé de nos jours. Mon histoire est somme toute plutôt classique pour quelqu'un de mon parcours :
Je suis arrivée aux Etats-Unis par cargo lorsque j’avais quatre ans. Comme beaucoup de chinois alors, mes parents avaient fui l’ère communiste pour tenter de vivre le rêve américain où tout semblait possible. Pour cela et comme toujours bien sur un seul moyen : les triades. Le problème avec eux c’est que lorsqu’on leur demande un service c’est pour le reste de sa vie qu’on le paye… Et comme dans un mauvais conte de fée, le mauvais génie vient réclamer leur fille aux pauvres parents qui avaient vendu leur bien le plus cher en échange d’un rêve.

Je n’ai pas revu mes parents depuis et je dois avouer que leur sort m’indiffère. Grâce à eux j’ai apprit la force, les triades sont ma seule famille. Ils me nourrissent, ils m’hébergent, me vêtissent et m’arment. Ils sont mes sœurs, mes frères… Enfin c’est ainsi que j’ai été éduquée. Croirez-vous qu’une chose aussi insignifiante que faire le ménage puisse en réalité s’avérer être un entrainement drastique. Pourtant… Ca l’est quand à tout moment surgissent des élèves plus âgés que vous, vous rosser, parfois jusqu’à l’inconscience.
Chez les Sun Yee On, comme dans nombres de triade, on commence toujours au plus bas avant de s’élever lentement dans la hiérarchie à la force des bras mais surtout à l’ancienneté. Un seul moyen pour hâter les choses : être la meilleure pour que l’Oncle Hô aient une pensé pour vous au moment de la répartition des postes. Simple messager, le temps que je ne passais pas en entrainement, je le passais à courir entre les différentes maisons du quartier chinois. J’étais alors sandale de paille.

Mon premier contrat ne concerna pas un illustre inconnu que je n’avais jamais vu et dont je ne savais rien. J’avais tous justes treize ans et ma cible désignée n’était autre que ma compagne de chambrée. Nous nous connaissions depuis toujours, comme tout ceux de ma promotion nous avions grandi ensemble… Pas une larme… Ils ne l’auraient pas toléré… Elle avait l’air si tranquille dans son sommeil… C’est ce qui causa sa perte. Comme parfois je me suis allongée à côté d’elle dans son dos, respirant le parfum de ses cheveux alors que ma main se glissait sous sa tête. J’entendis son sourire. Je respirai un instant le parfum de sa peau puis pressai ma main contre sa bouche alors que ma lame perçait délicatement sa chaire pâle, répandant sur mes doigts une chaleur humide. Ses mains tâtonnèrent à la recherche de son arme. Trop tard… Je la perçais à nouveau, cette fois droit au cœur qui hoqueta d’un sursaut alors que mes doigts doucement se retiraient de sa bouche pour cueillir son dernier soupir. Je regardai mon œuvre froidement, agenouillée devant sa paillasse, contemplant le rouge carmin sur mes doigts le cœur battant d’une ivresse qui m’était jusqu’alors inconnue.

Une épreuve… Lorsque Maître Hua Jian, presqu’un père à mes yeux, vint me trouver dans la journée qui suivit je sus que j’avais réussis et que je serais cette fois définitivement adoptée par la famille Sun Yee On. On me conduisit dans restaurant au nom passe partout comme on en trouve dans chaque grande ville : « Le Palais Impérial ». Seuls les membres de la triade étaient présents. Le maître d’Encens présida la cérémonie en compagnie de mon maître Hua Jian, du maître des Sandales de Paille, d’un représentant du maître Bâton rouge et de celui de la Tête de Dragon. Je prêtai serment, de ne jamais trahir, de toujours faire passer la triade avant mes intérêts personnels, de ne jamais placer la triade en position difficile par mes actes ou par mes mots. Ainsi je prêtais trente six fois serment, que la lame me transperce si je faiblissais. Alors au dessus d’une coupe de vin le Maître d’encens égorgea un coq puis perça mon doigt pour que nos sangs se mêlent, scrutant mon visage à la recherche du moindre sourcillement. Rien… Il me tendit la coupe. Je bus puis tendis la coupe à mon maître qui me salua et but à son tour. Ainsi firent chacun des membres présents. Ensuite et bien nous fêtâmes ça en mangeant jusqu’à plus faim, buvant jusqu’à rouler sous la table, chantant, dansant… J’étais jeune alors et par ce genre de libation je me sentais partie d’un tout. Ils étaient ma famille.

Au lendemain, c’est avec l’idiogramme 432 tatoué sur l’avant bras gauche et une gueule de bois carabiné que je me réveillais juste à temps pour éviter le bâton qui s’abattait sur moi. Il n’y a pas de repos pour les braves comme dirait le proverbe et ni mon assaillant à l’épaule brisé, ni mes côtes douloureuses ne risqueraient de l’oublier. Ainsi était morte Waijïao Shu pour renaître sous le nom de Jill Osaka.
Jusqu’à mes dix huit ans je poursuivis mon entrainement à L.A, petite guerrière obéissante. Je ne saurais dire exactement quand est-ce que j’ai commencé l’opium, peut-être ce soir là, peut-être un autre… Toujours est-il que j’aimais chevaucher le dragon presqu’autant que de prendre des vies. Le temps semblait alors une chose superflue, mes mains ne tremblaient jamais, il n’y avait jamais de doute. Je devenais peu à peu un assassin et cette perspective me réjouissait.
Durant les années qui me séparent d’aujourd’hui j’ai beaucoup voyagé sur chaque continent. J’étais une exécutrice, implacable et froide. Je commençais à être réputée pour cela. Durant une mission à Panama, j’ai perdu mon œil gauche. A l’époque c’était encore celui dont je me servais pour viser. J’étais allongée sur le toit d’un immeuble, la prunelle rivée au viseur et je m’apprêtais à tirer quand sa voiture à explosé. La lumière et le souffle m’ont brulé la rétine. Heureusement qu’il m’en reste un autre. C’était avec l’ambition de devenir bâton rouge que je m’étais arrangée pour retourner dans la cité des anges.
Et il a fallu que je fasse tout foirer…

J’ignore ce qui s’est passé… J’ignore pourquoi ma main a tremblé… C’était pourtant si simple… Nu comme il l’était, offert… Je l’avais fait tant de fois que j’ignore pourquoi celle-ci fut différente… Mais Trévor Williams m’a survécu...
Autant dire que j’aurais mieux fait de me couper la main ce jour là… Mon vieux maître a détourné du regard, ceux qui m’encensaient hier me méprisent aujourd’hui… Tout est à refaire… Peut-être y a-t-il une chance, un irlandais du nom de Mac Campbell, un putain de fantôme… Si je parvenais à mettre la main dessus je pourrais sans doute sortir de ce mauvais pas. En attendant… Il n’est pas si déplaisant d’être dans la fosse aux lions, pour peu que le sang coule.






It is what it is


« Inglewood ? C’est un placard… Ce ne devait-être qu’un lieu de passage pour une mission comme tant d’autre mais la ville s’est avéré être mon exil… Dans cet enfer où seul prime la loi du plus fort, je compte redorer mon nom (quel qu’il soit) et me refaire une place. De ce que je pense du C.R.A.S.H, eh bien je suppose que c’est chose discutable… Tout dépend de l’entrave qu’ils seront à mon ambition, ou non… L’avenir seul dira. »






Behind the screen




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Dernière édition par Jill Osaka le Mer 20 Avr - 15:31, édité 4 fois
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« DLeylah M. Vasquez »

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MessageSujet: Re: Osaka ou le bras droit de la mort   Mer 20 Avr - 5:47

Allez, bon courage, t'es presque au bout Wink
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« Ornella Di Marzio »


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MessageSujet: Re: Osaka ou le bras droit de la mort   Mer 20 Avr - 6:06

Bienvenue Smile
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« Invité »

Invité



MessageSujet: Re: Osaka ou le bras droit de la mort   Mer 20 Avr - 6:07

Yo ma soeur, si t'as du mal, appelle moi yeah (et te préparer un bol de cacaooooooooooo... Faut que j'arrête avec mes chansons moi, y a que moi que ça fait rire >.<)
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« Dalia Lucientes »

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MessageSujet: Re: Osaka ou le bras droit de la mort   Mer 20 Avr - 9:13

Bienvenue !!! Very Happy

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« Sarah B. Lake »

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MessageSujet: Re: Osaka ou le bras droit de la mort   Mer 20 Avr - 11:50

Welcome ^^
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« Invité »

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MessageSujet: Re: Osaka ou le bras droit de la mort   Mer 20 Avr - 12:56

Bienvenue parmi nous Cool
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« Jill Osaka »


Messages : 11

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MessageSujet: Re: Osaka ou le bras droit de la mort   Mer 20 Avr - 15:38

Et bien si les grands admins veulent bien se donner la peine, je pense en avoir fini avec elle.
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« Tia Okland »


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MessageSujet: Re: Osaka ou le bras droit de la mort   Mer 20 Avr - 17:24

Bienvenue à L.A.
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« Sean Mourning »


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MessageSujet: Re: Osaka ou le bras droit de la mort   Mer 20 Avr - 17:41

Jolie fiche. Tu es validée Wink Tu peux désormais aller créer tes fiches de liens et de sujets ICI, faire tes demandes ICI et bien sûr passer faire un tour dans le flood ICI pour mieux faire connaissance si l'envie t'en dit.

Much love,

Sean

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« Jill Osaka »


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MessageSujet: Re: Osaka ou le bras droit de la mort   Mer 20 Avr - 17:43

Eh bien ravie de vous rejoindre.
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« DLeylah M. Vasquez »

Al Capone Old Lady


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MessageSujet: Re: Osaka ou le bras droit de la mort   Mer 20 Avr - 17:54

Ah tu as fini ta sieste Wink

Bienvenue officiellement parmi nous donc ma belle Wink
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MessageSujet: Re: Osaka ou le bras droit de la mort   

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