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 Vargas † La Vida Loca

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« Hector Vargas »

La Vida Loca


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MessageSujet: Vargas † La Vida Loca   Sam 9 Avr - 7:38


Hector Vargas



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© Shawn
Feat. Danny Trejo

    Nom : Vargas
    Prénom(s) : Hector
    Surnom(s) : El bárbaro, Jefe, La voz...
    Âge : 41 ans
    Date et lieu de naissance : 13 août 1970, Chihuha (Mexique)
    Etat Civil : Veuf, trois enfants
    Orientation sexuelle : Hétérosexuel
    Profession / Activité : Numéro deux de Los Ojos, trafiquant d'armes, de drogues, passeurs d'immigrés, tueur...
    Groupe : Los Ojos





It's just me against the World






Température caliente sur Hillcrest Boulvevard en cette fin d’après-midi… Près de 36 degrés à l’ombre et une atmosphère bien plus bouillante à l’intérieur de cette casa où l’ébullition dépasse largement les limites des murs de la chambre où Hector s’active - s’acharne même - sur le corps de cette petite latina du gang depuis près d’une demie heure. Allongée sur le ventre, El Jefe comme on le surnomme toujours ici encadre la señorita de chaque part en appui sur ses genoux et ses poings fermés et nourrit un effort intensif générateur d’extases et d’effusions de plaisir toujours plus stimulantes dans les vagues viriles qu’imprime son bassin… Ses mouvements puissants et véloces mènent une véritable cadence effrénée, mécanique torride des forages de sa virilité en elle. Par derrière parce qu’il préfère que ce genre de filles ne soient pas face au portrait tatoué sur son torse et évitent de croiser le regard de la femme qui y est représentée… Ses fesses qui claquent sous ses à-coups, elle s’accroche, tente vainement d’étouffer ses cris à dans l’oreiller qu’elle mord… Mais l’entrain démentiel que l’homme impose à ce corps à corps endiablé est soutenu dans son régime jusqu’à ses dernières ondes de secousses provoquant bientôt le séisme de sensations salvatrices d’un orgasme vrombrissant qu’Hector expira dans un profond souffle de liesse et de soulagement confondus.

Un dernier recul puis une dernière impulsion, vive et profonde, le libérant de ce surplus d’adrénaline et enfonçant une ultime fois la chica dans les ressors du matelas, quelques gouttes de sueur tombées de son front sur la chute de ses reins tatouée d’un symbole de son appartenance au gang, et Hector la libéra enfin la douce prison l’enfermant autour de ses bras tendus sur ses poings fermés qui gonflent ses biceps avant de s’écrouler sur elle et de l’écraser définitivement sous son poids… Après quelques instants de reprises d’oxygène, le temps de faire redescendre la pression furieuse de ses ébats, la puta finit par redresser la tête et sa longue chevelure morena et lui adresse un large sourire… Elle lui glisse ne pas être fatiguée et qu’elle espère qu’il lui reste également encore de l’énergie pour repartir de plus belle avec son air béat et toujours un peu dans les étoiles. Evidemment qu’elle n’ait pas fatiguée. A part encaisser ses assauts frénétiques étendue sur le ventre, il ne voit pas où elle aurait pu se fatiguer, à part peut-être à force de ses cris stridents. Stupida… Vint ensuite ce qu’il déteste le plus. La chica s’approche de lui, pose son menton puis une main sur son torse et cherche son regard avant de lui demander de lui parler de ses tatouages. Hector soupire profondément en guise de seule réponse puis se redresse en la poussant avant d’attraper son jean au bord du lit.

Le mexicain reste un moment immobile dos à elle, laisse retomber sa fièvre, puis se relève enfin pour l’enfiler et l’attacher avant de se pencher en avant pour attraper les fringues de la puta en pagaille au sol. Il lui jette sèchement au visage, lui signifiant ainsi qu’il était temps qu’elle déguerpisse et disparaisse de chez lui, puis file vers sa cuisine pour aller sortir une bouteille de tequila d’un placard. Hector récupère son 357 sur la table et le coince à sa ceinture puis termine par enfiler une petite chemise qu’il laisse ouverte. Il a besoin de sortir, prendre l’air et fumer une cigarette… L’homme marche jusqu’à sa porte et l’ouvre pour aller sur son pas où il s’installe sur un fauteuil. Son paquet de cigarettes attrapé d’une poche de sa camisa, il en sort une et l’allume avec son zipo avant de porter le goulot de sa bouteille à ses lèvres pour commencer à en boire la délicieuse tequila… D’ici il voit presque toute la rue… Les membres du gang, les paisibles voisins, les niños qui jouent au ballon au milieu de la route… Tous mexicains. Tous d’une ou d’une autre liés à la machine qu’il a construite et fondée il y a vingt ans de cela…

Et aujourd’hui ? Il est là… Assis à l’entrée de sa maison, son flingue sagement rangé à la ceinture avec toutes les balles dans le barillet, à siroter de la vodka après avoir plié une pute… Fut un temps où le barillet de son flingue n’était jamais plein longtemps… Fut un temps où il avait à peine le temps pour ce genre de distractions… Comment tout ce temps a pu passer si vite ? Pour le savoir, il faudrait peut-être commencer par le commencement. Le commencement d’une vie… Une Vida Loca



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Orígenes Criminales

Chihuaha, Mexico, 1970. Le point de départ d’une vie de gangster remplie des choses les plus affreuses et les plus grandes qu’il peut nous être donné de voir dans ce milieu... C’est là-bas que le petit Hector nait une nuit d’été. Fils d’un père mineur et d’une mère au foyer, s’il est élevé dans la plus pure tradition catholique, l’enfance du jeune garçon est cependant loin d’être bénite… Dès son plus jeune âge, il reçoit l’éducation particulière dure et brutale de son paternel qui partagera ses coups entre lui et sa mère, puis bientôt les sœurs cadettes qui viendront s’ajouter à cette famille tyrannisée par cet homme. Hector n’a pas une enfance heureuse non, mais ne s’en est jamais plaint, considérant cela presque comme normal à son âge. A l’école où il se rend très souvent le visage et le corps marqués de contusions, il était monnaie courante que beaucoup de ses petits camarades se retrouvent dans le même état que lui. L’éducation à la mexicaine… L’école justement, il ne la fréquentera pas très longtemps puisque dès l’âge de 12 ans, son père l’emmène avec lui à la mine pour rapporter une main d’œuvre et surtout un salaire de plus. Hector y travaillera jusqu’à ses seize ans et un terrible évènement qui fera chavirer le reste de sa vie et bousculera le chiquillo sans histoires qu’il était jusque là pour le transformer en criminel


Un soir, alors qu’il était sortit acheter du lait pour sa mère, le gamin revient après une heure et perçoit des cris venant de la maison. Une énième dispute entre ses parents qui tournera cette fois au drame lorsque son père, dans son ébriété, massacrera sa mère et ses deux sœurs. Hector lâchera les bouteilles de lait qui éclateront au sol et courra aussi vite qu’il le put sur le chemin de terre menant à la casa mais il était déjà trop tard... En poussant la porte, les trois corps gisaient déjà au milieu d’une marre de sang alors que son père fumait tranquillement une cigarette assis à la table. Sous le choc, dans une poussée de rage le jeune homme se jettera sur l’assassin paternel et finira par attraper un couteau qui traînait au milieu des dégâts créés par leur lutte physique pour lui enfoncer dans l’abdomen. Son premier meurtre… Passionnel. Presque par légitime défense. Des circonstances considérées par les autorités qui le trouveront à genoux le couteau en main au milieu de toute sa familia décimée mais qui, selon les lois mexicaines en vigueur à l’époque, ne lui feront pas échapper à la prison malgré sa minorité. Hector écope de huit ans de détention donc six fermes. Dans l’enfer carcéral mexicain, il fait réaliser son premier tatouage : un large portrait de sa mère sur le torse et les prénoms de ses deux sœurs au dessus. Cinq ans passés dans cette cellule insalubre et quelques kilos de muscles pris le feront ressortir à 21ans par le biais d’une grâce du président Salinas de Gotari en tant qu’homme.

Libre, mais sans le moindre horizon d’avenir, Hector décide alors comme beaucoup de ses compatriotes de tenter sa chance de l’autre côté de la frontière et de poursuivre « le rêve américain ». Il immigre et passe aux Etats-Unis lors de ce qui restera sans doute comme la plus longue nuit de sa vie entre un cours d’eau traversé, des barbelés escaladés et des rafales de militaires en sentinelles qui lui tireront dessus au milieu d’autres mexicains se ruant vers les terres américaines. Il fera partie de la poignée de chanceux ne se trouvant pas sur les trajectoires des balles et qui courraient suffisamment vite pour ne pas se faire rattraper par les jeeps. Arrivé à Los Angeles en faisant du stop, Hector n’a toutefois qu’un mince sac à dos comme seul bagage et une machette. Il ne parle pas un mot d’anglais et compte 40 dollars en poche. Pourtant, la chance va de nouveau lui sourire deux jours après avoir mis les pieds aux Etats-Unis. Alors qu’il prenait un verre dans un bar à putas de la citée des anges, l’une d’elle, un peu trop éméchée par quelques verres en trop lui révèle la planque d’argent de son mac. Hector montera dans une chambre à l’étage avec puis lui tranchera la gorge après l’avoir baisée avant de se rendre dans celle où son mac se trouvait pour lui faire subir le même sort… Il vole l’argent, 5000 dollars, et disparait par la fenêtre.

Hector part s’enterrer le plus loin possible pour échapper à la police et finit par atterrir dans le compté d’Inglewood où il rencontre quelques autres mexicains vivant tant bien que mal dans leurs difficultés d’étrangers et qui lui offrent l’hospitalité de leurs modestes résidences sur Hillcrest Boulevard. C’est avec ses hommes qu’il fonde ce qui deviendra plus tard le grand gang de Los Ojos. A l’origine, ils n’étaient que cinq et ressemblaient d’avantage à une sorte de petite association cherchant à défendre les droits des immigrés mexicains aux Etats-Unis. Mais devant le peu de place et de possibilités laissées aux « métèques » dans la société, les cinco amigos vont très bientôt se tourner vers des activités illégales puis criminelles. Les cinq mille dollars soigneusement conservés par Hector serviront à acheter une première cargaison de cocaïne en provenance du Mexique par le biais d’un esse de ses partenaires. La revente de cette drogue à Inglewood triplera le chiffre de leur investissement et suffira à les convaincre définitivement de se lancer dans le trafic de cocaïne. Hector s’impose naturellement en leader et fait installer son réseau, développant ses connaissances et intermédiaires du Mexique pour faire venir toujours plus de cocaïne à Inglewood et la revendre dans les rues.



La Vida Loca

La petite organisation ne tarde pas à prendre de l’ampleur et à rapporter de plus en plus de chiffres à zéros rallongés. C’est aussi l’époque où beaucoup de mexicains ou de citoyens américains originaires du Mexique viennent s’installer sur Hillcrest Boulevard pour retrouver des voisins de leur origine et créer un véritable Little Mexico ici. De cet afflux d’habitants viendront les hommes de mains qui, sans travails, rejoindront Los Ojos pour gagner l’argent de la drogue et en feront un véritable gang au milieu des années 90 avec une grosse centaine de membres recensés. D’où est venu le nom ? Tout simplement du regard que les américains portaient sur les immigrés mexicains. Los Ojos définissait les yeux de ses mexicains qui pouvaient soutenir ses regards sans les baiser de honte ou de sentiment d’infériorité. Chef de cette organisation de plus en plus importante et lucrative à Inglewood et dans toute la Californie, Hector ajoute bientôt au trafic de cocaïne celui des armes dans les activités du gang. Grâce à ses relations, il crée un nouveau réseau qui exportera des armes de guerre de l’armée mexicaine pour des acheteurs ici mais aussi pour se défendre contre la concurrence de plus en plus rude…


Car les Niners, présents à Inglewood depuis bien plus longtemps qu’eux et majoritaires dans l’activité criminelle locale, ne voient pas la montée en puissance de Los Ojos d’un bon œil. De nombreuses guerres de gangs éclatent avec les rivaux de Queen Street et quelques autres petits gangs que Los O et les Niners finiront pas faire complètement disparaitre. Hector prend part à beaucoup de ces guérillas urbaines et sera même touché à plusieurs reprises dans ces fusillades à visées territoriales. Une balle dans l’avant bras gauche et une dans le flanc du même côté dont il garde aujourd’hui les cicatrices. Mais aucun de ces règlements de compte n’auront raison du chef du gang qui se tiendra à plus en retrait des affrontements à la suite de ses blessures reçus et laissera ses troupes de gangsters soldades aller au front pour lui, ni même de la place de Los Ojos dans le paysage criminel d’Inglewod qui s’impose comme la deuxième grande puissance en terme de nombre et de part de marché dans le trafic de drogue derrière les Niners. En pleine apogée de pouvoir et de richesse, Hector rencontre également sa première femme, Esmeralda qui lui donnera une fille et avec qui il partagera une belle histoire à la fin brutale…

Fin 1998, alors qu’il est se trouve au volant de son véhicule en compagnie de son esposa, la brigade des stupéfiants qui le surveillait et enquêtait sur lui depuis un certain nombres d’années, lance un assaut pour l’interpeller. La voiture finit par se crasher après plusieurs tonneaux sur une grande avenue de Los Angeles et tue Esmeralda dans l’accident. Hector lui s’en sort avec quelques fractures mais est surtout arrêté par la police et mis en examen pour trafic de stupéfiants. Le dossier est solide et présente un trafic de grande envergure de niveau international entre le Mexique et L.A. Il est finalement condamné à une peine de 8 ans de prison ferme et part pour le pénitencier de Lompoc pour purger sa peine. Retour à la case prison. Bien différente de la première toutefois, d’une part pour la différence de qualité et de « confort » de détention entre cette prison californienne et celle qu’il avait connu dix ans auparavant au Mexique… Mais sa peine sera surtout différente de part son statut de chef de gang. Hector bénéficiera de beaucoup de privilèges de la part de l’administration et des gardiens au sein du pénitencier et passera presque sept années de prince. Les gangs existent également bien à l’intérieur il ne tarde pas à retrouvé une petite armée de mexicains à mener, se heurtant ponctuellement avec l’autre grande division des détenus blacks.

A l’extérieur, trois de ses cinq amis fondateurs se sont fait abattre lors de l’opération de police consécutive à son arrestation pour prendre tout le gang dans le même filet. Le dernier survivant qui échappa mystérieusement à toute inculpation assure l’intérim sur Hillcrest Boulevard mais Hector reste bel et bien le chef et garde la direction du gang, donnant ces instructions depuis sa cellule de prison. Durant son séjour, il finit par apprendre la raison pour laquelle le dernier de ses amigos a miraculeusement survécu à une arrestation. Celui-ci avait collaboré avec la policia pour faire tomber Hector et les trois autres. Hector aurait pu le faire tuer depuis sa prison et commanditer son meurtre mais préfèrera attendre d’avoir finit son temps et de sortir pour s’en occuper lui-même… Durant ces sept années derrière les barreaux, il fera réaliser quelques uns de ces autres tatouages : Un paon sur l’avant-bras gauche représentant la fierté, la pureté du cœur et la fidélité. Une croix catholique représentant sa foi en dieu sur le biceps gauche. Un colibri sur le bras droit représentant l’optimisme et la joie de vivre ainsi qu’une rose représentant la beauté et l’amour pour sa femme défunte. Autre changement de look : Il se laisse poussé les cheveux jusqu’aux épaules et gagne un peu plus en robustesse au gré de la fonte poussé et soulevé dans la cour.

Printemps 2005, il retrouve la liberté enfin la liberté et sort de Lompoc. A 35 ans dont un bon tiers passé en prison, plusieurs aventures qui ont failli lui coûter la vie, il est temps pour lui de lever le pied et de préparer sa succession. Mais pas avant d’avoir régler ses comptes… A peine de retour à Hillcrest Boulverd, durant la grande fête de quartier faite en l’honneur de son retour, il assassine sauvagement son ami l’ayant trahi à coups de machette puis l’accroche sur un poteau au milieu d’une rue pour le faire bruler devant tout le monde, en guise d’exemple. Hector reprend la tête du gang et le fil de ses trafics d’armes et de cocaïne avec la même réussite, mais si les choses ont ben changés depuis son passage en prison avec la disparition du C.R.A.S.H, il n’est pas question de perdurer très longtemps en tant que tête. Son neveu Eduardo, entré dans le gang pendant son temps de prison, semble tout désigné. Hector le prend d’abord comme numero dos et commence alors à l’initier à la direction des affaires du gang, à le former et lui enseigner toutes les ficelles pour faire un bon chef pour Los Ojos. Trois ans durant, il prépara son départ et l’accession au départ d’Eduardo pour finalement lui transmettre le flambeau en 2008.



Una nueva filosofía

Pour autant, s’il laisse sa place sur le trône au niño, Hector ne quitte pas complètement le gang, bien au contraire. Il reste aux côtés d’Eduardo comme son numéro #2 et continue de le conseiller et de le chapeauter sur sa gestion de chef du gang. Hector devient aussi son bras droit et s’occupe des meurtres particuliers à perpétrer au nom de Los Ojos lorsqu’il faut envoyer un message. Sa signature est désormais tristement connue et a inspiré beaucoup de meurtriers du gang. Une grande balafre en travers de chaque œil de ses victimes faite à la pointe de la machette. C’est d’ailleurs un double meurtre commis il y a deux ans avec son arme de prédilection qui va le plonger dans de nouveaux troubles judiciaires. Hector assassina un membre du gang qui travaillait avec la police ainsi que sa femme dans leur appartement mais ne prévit pas que leur petite fille, bien cachée dans un placard, assista à toute la scène et identifiera ensuite formellement sa gueule de métèque avec sa large moustache brune auprès des autorités fédérales. Déjà fiché au grand banditisme, ce mandat d’arrêt international ne l’empêchera pas de vivre mais va modifier son train de vie.



Hector passe désormais six mois de l’année dans son pays natal du Mexique où il coule une paisible préretraite entre tequilas et señoritas. C’est d’ailleurs à l’une d’elle qu’il fera deux fils en deux ans mais les gardera précieusement loin de la vie à Inglewood et du gang au pays. L’autre moitié de l’année, il est à ici et reste bien tranquillement terré sur Hillcrest Boulevard, évitant de sortir trop souvent son grand mètre 85 et ses 90 kilos qui ne passent pas inaperçus pour ne pas tomber sur des flics. Heureusement, ceux du C.R.A.S.H semblent être revenus avec les mêmes méthodes et Hector leur « achète » sa liberté pour ne pas qu’ils l’arrêtent grâce au mandat qui pèse sur lui en leur versant des pots-de-vin réguliers. Récemment, il s’est fait faire sa dernière pièce de tatouage : Une grande représentation du Christ lui prenant toute la largeur du dos sous laquelle se trouve un décor mexicain et les portraits de ses trois enfants. Hector est désormais dans un état d’esprit plus tranquille et philosophe. Il estime qu’il a donné sur tous les plans, que ce soit pour le gang, et dans sa vie. Il espère une fin plus paisible que la vida loca qu’il a toujours connu même son instinct de barbare n’est jamais bien loin.

Respecté, admiré et élevé presque au rang d’icône par la nouvelle génération dans le gang et des mexicains sur Hillcrest Boulevard, ces faits d’armes et son passé en ont fait une sorte de demi-dieu. L’homme entend maintenant profiter de la vie en bon vivant qu’il est, amateurs de filles et de tequilas. Grand patriote de son pays le Mexique, il aimerait terminer ses jours là-bas mais pas avant que son héritage ne soit définitivement bien utilisé par Eduardo et qu’il ait la certitude que son neveu suit la voie qu’il a commencé à trac il y a vingt ans. La plupart de ses amis de départ sont aujourd’hui morts ou dans le couloir de la peine capitale mais il ne manque pas une occasion d’honorer leur mémoire en racontant de vieilles histoires toutes plus sordides ou amusantes les unes que les autres et fait partager son vécu de gangster aux nouveaux d’aujourd’hui.






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Dernière édition par Hector Vargas le Sam 9 Avr - 17:13, édité 4 fois
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« DLeylah M. Vasquez »

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MessageSujet: Re: Vargas † La Vida Loca   Sam 9 Avr - 8:17

Bah moi il me fait peur !
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MessageSujet: Re: Vargas † La Vida Loca   Sam 9 Avr - 8:40

Bienvenue gros vilain mister red
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« Dalia Lucientes »

Glamorous Beast


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MessageSujet: Re: Vargas † La Vida Loca   Sam 9 Avr - 8:57

Han trop bien le patron cheers (même si c'est le numéro deux c'est quand même un de mes patrons...)

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« Hector Vargas »

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MessageSujet: Re: Vargas † La Vida Loca   Sam 9 Avr - 9:39

Tant mieux, ça évitera aux flics de m'approcher mister red

Gracias à vous Cool
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« DLeylah M. Vasquez »

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MessageSujet: Re: Vargas † La Vida Loca   Sam 9 Avr - 9:41

Question. C'est un slip géant de grand mère que t'as autour des bras ?

mister red
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« Hector Vargas »

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MessageSujet: Re: Vargas † La Vida Loca   Sam 9 Avr - 9:45

Stope Disney Chanel! mister red Mais c'est quand même improbable. Y pas de grands de mères par chez moi, l'espérance de vie n'excède pas 50 ans cyclops
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« DLeylah M. Vasquez »

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MessageSujet: Re: Vargas † La Vida Loca   Sam 9 Avr - 9:47

Roh, ça va, je suis restée sur la chaîne pendant 30min. Promis, c'est tout. Purée ta chanson qui se lance automatiquement, du coup je l'ai dans la tête, maintenant !!!!

Quant à la grand mère, j'en vois une juste à côté de toi !

dehors

Nan mais pour les 50 ans t'es quand même bien optimiste !
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MessageSujet: Re: Vargas † La Vida Loca   Sam 9 Avr - 12:55

Vu ta tronche, je vais avoir du boulot dans mon cabinet ...
Je te vends un abonnement si tu veux mister red
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« DLeylah M. Vasquez »

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MessageSujet: Re: Vargas † La Vida Loca   Sam 9 Avr - 12:55

Je doute que tu fasses des abonnements à vie !
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MessageSujet: Re: Vargas † La Vida Loca   Sam 9 Avr - 13:31

Mais il ferait presque peur celui là Razz .

Une bien jolie fiche en tout cas.
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MessageSujet: Re: Vargas † La Vida Loca   Sam 9 Avr - 14:55

re- bienvenue !!

si je sais encore compter. cela fait 56 lignes *sors*
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« Hector Vargas »

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MessageSujet: Re: Vargas † La Vida Loca   Sam 9 Avr - 16:47

D'où le [U.C] tongue Et maintenant, y en a combien? mister red
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MessageSujet: Re: Vargas † La Vida Loca   Sam 9 Avr - 16:51

trop mister red

Je lirai ça quand j'aurais le temps Razz
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MessageSujet: Re: Vargas † La Vida Loca   Sam 9 Avr - 16:54

j'ai la flème de les compter... mais je vais finir de les lire de ce pas =D
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« Tia Okland »


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MessageSujet: Re: Vargas † La Vida Loca   Sam 9 Avr - 16:58

Bienvenue. Very Happy
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MessageSujet: Re: Vargas † La Vida Loca   Sam 9 Avr - 17:02

omg j'adoreeee l'histoire !!!!

je t'annonce que tu es validé mister ! Je ne vais pas te dire tout ce que tu dois faire, puisque tu le sais déjà (flood, lien, topic, etc.)

Bon jeu et je vais éviter de te croiser affraid
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« Hector Vargas »

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MessageSujet: Re: Vargas † La Vida Loca   Sam 9 Avr - 17:12

Gracias señorita mister red Y a peu de chance quand même que ça arrive même si on sait jamais tongue
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MessageSujet: Re: Vargas † La Vida Loca   Sam 9 Avr - 17:13

je ferais que ca n'arrive pas... y'a quelque chose que j'ai pas digéré lors de notre dernière rencontre Rolling Eyes
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« Hector Vargas »

La Vida Loca


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MessageSujet: Re: Vargas † La Vida Loca   Sam 9 Avr - 17:14

scratch J'étais pas dans ce coup là!
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MessageSujet: Re: Vargas † La Vida Loca   Sam 9 Avr - 17:16

Rolling Eyes j'aime me dire que c'était toi le mec qui a tuer mes parents et qui.... BREF... loool
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MessageSujet: Re: Vargas † La Vida Loca   

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Vargas † La Vida Loca

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