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 Cawabonga les merdeux (pv)

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MessageSujet: Cawabonga les merdeux (pv)   Mer 30 Mar - 20:54

    Matthew était assis derrière son bureau lorsque sur le coup de 11 heures il reçu un couriel de sa meilleure amie l'invitant à la rejoindre au centre-ville de LA bien qu'il n'était pas chaud à cette idée il décida d'aller la rejoindre car après tout Charlie était son amie d'enfance et elle était tout ce qui lui restait en ce bas monde et puis une petite balade en sa compagnie allait surement lui faire un grand bien car faut dire que la journée du jeune homme n'avait pas très bien démarrée.

    En effet plus tôt dans la journée Matty avait été dépêché afin d'intervenir au centre-ville alors qu'un fou furieux menaçait de se tuer en sautant, bien sur les forces de l'ordre étaient dans un grave état de panique après tout imaginez le scandale si un mec se donnait la mort en se balançant en bas d'un pont en plein jour, les médias en ferait les choux gras pendant des semaines et comme nous étions en pleine campagne électorale le Maire, qui cherchait à obtenir son deuxième mandat, n'avait pas besoin de ce genre de publicité...le seule problême pointant à l'horizon ? Matt en avait rien à foutre de ce maire à la mord moi le noeud. Matt arriva sur place et après avoir joué de son grade donna l'ordre aux mecs de l'escouade formée pour les négociations en tout genre de se la fermer et de préparer le café alors qu'un vrai flic allait régler le problème....c'est à dire lui. Terry monta sur le pont et approcha du type lui dissimulant le fait qu'il était flic, se la jouant suicidaire et au dernier moment il lui mit les menottes afin que tout deux soient reliés.

    Alors tu veux sauter enculé...on va sauter.

    Le mec le regarda bizarrement

    Mais t'es dingue

    Et sans crier gare Matthew l'empoigna par le collet et se balança en bas du pont avec le forcené alors que les caméras des différents réseaux de télévisions du pays étaient sur place afin de filmer, c'est le maire qui allait être heureux Very Happy Ils arrivèrent à l'eau et alors que tout deux remontèrent à la surface Matthew regarda le type.

    Tu

    Il lui donna alors un direct sur la machoire

    as le droit

    Il enchaîna alors avec une autre droite sur le nez du type

    à l'assistance d'un avocat

    Il lui fila ensuite un coup de coude sur la tempe avant de le noyer et de le remonter en le tenant par les cheveux

    Si jamais tu en avais pas les moyens

    Il le reprit et le noya à nouveau avant de pousser vers le rivage à grands coups de pieds au postérieur

    les contribuables t'en fournirons un d'office

    Allez embarquez-moi ce bouffon


    Dit-il trempé avant de monter à bord de sa voiture banalisée et de se rendre au QG, bien sur il se fit sermoné par un collègue qu'il envoya rapidement balader l'appelant Bouboule et il s'en alla derrière le comptoir classant ses dossiers

    C'est ce qui ramène au moment ou Matthew prit connaissance du couriel de la belle Gattina et qu'après une certaine hésitation il se décida à quitter le Quartier Général, faut dire qu'avec ce qu'il avait fait plus tôt dans la journée Matt n'était pas le plus populaire au bureau ses manières qui faisaient en sortes de mettre ses collègues en colère ne contribuaient pas à faire mousser sa cote d'amour et puis comme le maire de Los Angeles est en pleine campagne visant sa ré-élection Matt savait qu'il allait avoir tout le monde sur le dos mais bon le jeune homme est un dur et il ne compte pas changer pour leur faire plaisir alors il dit à un de ses rares amis parmi ses collègues qu'il allait s'absenter mais que si ca devenait chaud qu'il serait joignable sur son portable.

    Matty arriva finalement sur place, le parc d'attraction, il voyait tout ses enfants s'amuser et une certaine tristesse l'envahit après tout il pensait à cet enfant qui ne put connaitre la vie lorsque sa femme fut froidement assassinée, il essuya ses larmes et poussa un fort soupir avant de continuer son chemin et il reconnut Charlie qui était installée sur un banc, Matt resta derrière elle sans rien dire et l'écouta affirmer à voix haute que tout était tellement plus simple lorsque nous étions enfants. Il s'approcha d'elle et passa ses bras autour de ses épaules alors qu'il était derrière elle et nicha son nez dans le creux de son cou.

    Je suis heureux de te revoir ma princesse

    Lui dit-il d'un ton protecteur avant de faire le tour et de venir prendre place à ses côtés sur le banc, il la regarda dans les yeux elle qui était toujours aussi belle qu'au premier jour ou son regard avait croisé le sien pour la toute première fois. Et puis alors qu'elle allait lui répondre il prit son téléphone afin de répondre à un appel.


    Je suis désolé ma puce je vais devoir te laisser, le travail m'appel...ca me fend le coeur j'aurais tellement eu envie de passer l'après midi avec toi...appelle moi ce soir on se fera un projet pour le week end si tu veux.

    Matt savait pertinemment que son amie ne voyait pas d'un bon oeil son métier de policier et qu'elle se faisait un sang d'encre pour lui, alors il ne lui avait encore moins parlé de son accident de travail qui lui avait valu un séjour d'un mois à l'hopital...après tout le jeune homme se disait que ce que nous ignorons ne nous fait jamais mal alors imaginez si elle savait qu'il se dirigeait dans un tripot de consommation de crack afin de tabasser quelques junkies afin d'obtenir une piste pouvant le mener sur la route de la vengeance...elle aurait tout fait pour l'en dissuader c'est pourquoi le jeune homme préféra ne rien lui dire.

    Il l'embrassa sur la joue avant de faire demi tour et de se rendre à son véhicule, un jeep noir, afin de se rendre sur place. L'aspect malfamé des lieux était terrifiant et l'odeur nauséabonde qui se rendait à ses narines arrivant facilement à le convaincre qu'il venait de franchir l'ultime frontière entre la civilisation et l'enfer, il ne pouvait plus reculer et il avait désormais l'obligation morale de s'enfoncer plus profondément dans ce no man's land. Alors qu'il conduisait afin de s'approcher de l'immeuble désaffecter qui hébergeait la piquerie dans laquelle il projetait de faire un carton, Matt remarqua une jeune femme dont le regard absent lui rappelait son propre regard alors qu'il avait été contraint de consommer du crack lors d'une mission d'infiltration, Sean l'avait aidé par la suite à se défaire de cette fâcheuse habitude.

    Il savait qu'il ne fallait pas agir seul mais l'envie de se faire justice le démangeait, il prit tout de même son portable afin d'envoyer un message à Sean afin de lui faire savoir ou il était et rangeant son appareil dans sa poche, il sortit son flingue et monta l'escalier afin de se rendre à l'appartement concerné.

    Bof !!!!! Deux petits camés, ca devrait pas être trop compliqué


    Du moins c'était ce que le jeune homme tentait de se dire et il continua de serrer son flingue et poussa le bas de la porte avec son pied, elle n'était pas verrouillée et ,alors qu'il fit ses pas afin d'entrer dans la pièce, il fut attiré par les bruits de pleurs d'un bambin et d'une jeune femme, leur montrant son badge, il les fit sortir et alors qu'il se retourna pour fermer la porte il entendit une détonation et sentit un projectile venir lui siffler l'oreille droite.

    Oh l'immonde fils de chienne!!!!!!! Alors tu veux jouer ?

    Telle ne fut pas sa première réaction il faut dire que Matt avait ce petit côté provocateur, dernier vestige de son passé de rejeton d'une famille de truand, alors s'approchant quelques peu il remarqua le junkie tremblant de panique et dont le visage en sueur trahissait son état. Ne faisait ni une ni deux, Matt le tenait en joue prêt à faire feu.

    Pose ton flingue, sérieux pose ton flingue


    Voyant que son interlocuteur était prit de panique et s'apprêtait à faire feu, le jeune inspecteur n'eut d'autre choix que d'avoir recours à la force raisonnable pour calmer le forcené et il pressa la détente afin de lui loger une balle dans la rotule gauche, faisant exploser le ménisque de ce dernier. S'approchant de ce dernier il continua de le tenir en joue.

    C'était stupide, tu aurais du coopérer, allez je vais te faire une fleur et oublier ce qui est arrivé mais tu dois me retourner l'ascenseur...donne moi le nom de ton dealeur.


    Ta reum chlingue


    Bien qu'ayant eu une bonne éducation et étant doté d'une intelligence supérieure, Matt n'était pas sans connaître le langage de la rue et il savait que ce fils de chaudasse en rut venait d'offenser la mémoire de sa défunte mère et ce n'était pas l'envie de lui dire d'aller se faire sodomiser profondément par une douzaine de pygmés qui lui faisait défaut.

    Tu vois j'ai été sympa, je t'ai offert d'opter pour la manière douce mais tu me pousses à opter pour la manière forte.

    Dit-il en pointant son flingue sur la tempe du mec, pressant légèrement la détente comme si il s'apprêtait à lui faire exploser la grosse citrouille qui servait de tête à ce macaque.

    Tu vois, on n'a déja tenté de me tuer alors je n'ai plus rien à foutttttttttttttttttreeeeeeeee de cette vie alors tu me donne un nom sinon je t'envoie rejoindre le créateur.
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MessageSujet: Re: Cawabonga les merdeux (pv)   Jeu 31 Mar - 13:36



Sean était en déjeuner avec les rois mages dans un restaurant chic sur Manchester Avenue au moment où son téléphone mobile sonna. Le chef de la police en personne, l’un de ses adjoints, un juge et un lieutenant divisionnaire. Quatre hautes personnalités de la justice et du L.A.P.D, tous plus ou moins corrompus, et à qui il devait présenter son rapport et ses résultats du mois. Tous connaissaient ses méthodes et les moyens qu’il utilisait avec sa brigade du C.R.A.S.H puisque ces types avaient tous voter pour la reformation du C.R.A.S.H à Inglewood et insister pour que Sean en prenne la tête. Pas de problèmes à l’horizon pour autant tant qu’il leur ramenait du solide et des statistiques conséquentes, ce qui avait toujours été le cas jusque là. Il les avait tous dans sa poche tant que cela durait et que les affaires internes restaient aussi dépendants de leurs budgets annuels.

Lorsqu’il décrocha et écouta l’histoire de Matthew, Sean dû toutefois mettre un terme à cette petite réunion non sans une certaine colère manifeste sur lui. Qu’est-ce qu’il était allé foutre dans un putain de repère de crack seul ? Où était Eddie et Gaby ? Cela ajouté à son petit exploit sur ce pont où il n’avait rien à foutre non plus et Sean était définitivement hors de lui pour la journée. Pas question pour autant de le laisser dans sa merde. Il irait le tirer des flammes de l’enfer s’il le fallait. Matt’ était comme un petit frère pour lui, son protégé qu’il avait formé et pris son aile dès sa sortie de l’école de police. Il avait de l’affection pour ce gamin et c’est pour cette raison qu’il n’aimait pas son penchant à se foutre dans des situations plus merdiques les unes que les autres. Il lui remettrait les pendules à l’heure, que sa petite descente val le coup ou non, cela ne changeait rien. « Une urgence... Je vais devoir vous laisser. Messieurs… » coupa court Sean en quittant leur table pour sortir du restaurant et grimper dans sa Navigator en direction de la baraque que Matthew lui avait indiqué sur Queen Street.

Après une dizaine de minute de route, la Navigator du boss du C.R.A.S.H arriva enfin sur le territoire Niner et s’arrêta devant la fameuse planque de crack, bien connu par la brigade pour toutes les descentes et les coups de pression qu’ils y avaient fait. Pas besoin d’afficher la couleur ni de prendre de précautions, Sean comme Matthew et tous les inspecteurs du C.R.A.S.H étaient bien connu ici comme sur Hillcrest Boulevard. Tout le monde ici savait qu’il était flic et qu’il tenait cette zone d’une main de fer. Le premier qui déconnait avec ça se faisait allumer et beaucoup de ces enfoirés de gangsters l’avaient appris à la dure en servant d’exemples. L’homme monta les escaliers jusqu’à l’appartement en question et entra à l’intérieur pour découvrir Matt’ en train de maitriser le suspect, un pauvre junkie, le canon de son flingue sur sa tempe. « Wow wow wow… On se calme.» lança-t-il en arrivant derrière eux. Sean avança jusqu’à Matthew et observa un moment le type à ses pieds pour constater qu’il était blessé avant de s’adresser à son homme.

« C’est gentil de m’avoir invité à la fête...» lui glissa-t-il sur un ton qui ne laissait aucun doute sur son agacement et avec un visage fermé au possible marquant sa contrariété intérieure. L’inspecteur sortit son paquet de cigarettes d’une poche de son cuir et en sortit une pour la tasser dessus avant de la glisser entre ses lèvres. Pas la peine d’exploser maintenant. Ce n’était ni le lieu ni le moment. Pour autant, Matthew allait devoir se rappeler de certaines règles. Sean le prit par une épaule comme le petit frère qu’il était à ses yeux et l’emmena avec lui un peu plus loin dans la pièce pour lui parler seul à seul. Dan son état, le junkie ne pouvait de toute façon pas aller très loin.

« C’est quoi ces conneries ? Ton coma t’as à ce point ruiné les neurones ? Bordel de merde qu’est-ce que t’es venu foutre dans ce trou à rat seul ? Et ce délire sur ce pont, c’était quoi hein ? Putain tu veux m’expliquer ce qu’on en a foutre d’un pauvre gars qui veut se foutre en l’air ? Dans le centre ville en plus, c’est même pas notre busines… On est des inspecteurs… On enquête. Et on enquête sur les gangs… On chasse les gros poissons, les caïds. Pas les courtiers dépressifs. C’est le boulot des pigeons d’agents en uniforme. Tu veux retourner dans une patrouille en uniforme et jouer au bon samaritain ? » lui glissa-t-il en le prenant yeux dans les yeux, les sourcils arqués. « C’est bien ce que je pensais… » reprit-il avec la même fermeté en admettant que sa réponse était évidemment non. Sean finit par soupirer, n’aimant pas faire de rappel à l’ordre mais Matthew était allé trop loin et parfois, son côté impulsif devait être contenu. C’était un avantage certain pour la brigade, mais parfois un handicap comme dans ces cas précis…

« C’est quoi ton délire de cowboy ? Tu veux retourner en soins intensifs sans te rater cette fois ? Tu sors de deux mois de coma et j’ai pas envie de retourner tous les jours à l’hosto pour prendre de tes nouvelles, même si ces connasses d’infirmières étaient chaudes… Si t’as besoin de congés, prends-les. Mais je veux que t’arrête de prendre ce genre de risques stupides. J’ai pas envie de te ramasser encore une fois. Lève le pied, arrête de faire n’importe quoi et surtout évite de nous foutre dans la merde… On a déjà les affaires internes au cul et ces chiens rongent n’importe quel os qu’on peut leur laisser. Vu ? On en reparlera plus tard… » finit par conclure Sean sur un ton plus détendu avant de lui mettre une tape amicale et complice sur l’épaule. L’inspecteur revint sur ces pas et vers le junkie qu’il venait de serrer, portant à nouveau sa cigarette pour tirer dessus avant de s’accroupir au niveau du type au sol. Un nouveau dealer s’était installé dans le coin et opérait sans que Sean lui ait donné un passe-droit, moyen un loyer de permission de deal. Fatal Erreur. Il voulait savoir qui et où.

« Bien… On sait qu’il y a un nouveau soldat sur le marché… Qui t’as filé tes doses ? »
«- Va te faire foutre… Sale flic… J’suis blessé, appelle une ambulance ! »
« - Ouai… Ca commence comme ça… »

Sean se redressa lentement en tirant une nouvelle taffe sur sa clope et posa la semelle de sa chaussure sur la blessure du junkie au genou, appuyant et compressant sa plaie pour décupler sa douleur.

«Arghhhhhhhhhhhhhhh ! Arrête ! Arrête ! Arrête ! Arrête ! Arrête ! Arrête ! Arrête ! Bubbles! Son nom c’est Bubbles ! Je sais rien d’autre putain ! »
« - Bubbles ? Sans blague… » glissa-t-il en se retournant vers Matthew mort de rire de ce nom de dealer. « - Et où on le trouve ce bubbles ? »
« - Il zone à deux blocs d’ici. Une maison avec un drapeau vert à l’entrée… C’est tout ce que je sais. Appelez une ambulance merde… »
« - Bien… » reprit Sean en retirant son pied de son genou, terminant sa clope en la jetant à ses pieds pour l’écraser avec. « En route l’artiste » lança-t-il ensuite à Matthew avec un bref mouvement de tête vers la sortie.

Direction cette baraque pour aller coincer ce nouveau dealer et lui apprendre les règles que Trevor avait dû omettre de lui indiquer. « Monte » dit-il à Matthew en marchant vers sa Navigator, ouvrant ensuite sa portière pour s’installer au volant en attendant qu’il ne le rejoigne à l’intérieur côté passager. Ils n’avaient que cinq minutes de route jusqu’à la baraque, l’occasion de parler encore un peu tous les deux dans le SUV. Avant de démarrer toutefois, Sean devait s’assurer de ce petit détail pour éviter d’avoir un homicide en plus de tous le reste sur le dos de Matthew. « Envoie une ambulance ramasser ce connard, on verra avec les affaires internes plus tard. ». La Navigator démarrée, ils partirent vers la maison indiquée par le junkie où ce Bubbles créchait. L’ambiance dans la voiture était un peu froide après les remontrances de Sean. Elles étaient justes et Matt’ avait plutôt intérêt à ne pas lui refaire les mêmes coups, mais n’en restait qu’avant d’être son patron, il était son pote et son grand frère spirituel.

« Hey… » glissa-t-il après quelques secondes lourds silence, jetant de brefs coups d’œil sur sa droite vers Matthew à côté de lui. « Oublie ce que je t’ai dis à l’intérieur… T’as fais du bon boulot OK? » reprit Sean pour détendre l’atmosphère. Le temps qu’ils débarquent et cravatent ce nouveau dealer local, il était curieux de prendre des nouvelles du jeune homme. « Alors… Ca roule avec cette fille ? Comment elle s’appelle déjà. June? Julia ? C’est sérieux ou… ? » lui demanda-t-il en fronçant les sourcils, intrigué. Sean devait ensuite lui parler des affaires internes et de ce fédéral qui lui avait tiré dessus mais avant, il voulait s’assurer que Matthew n’ait pas de soucis personnels. Les femmes avaient toujours ce don d’en apporter…

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MessageSujet: Re: Cawabonga les merdeux (pv)   Mer 6 Avr - 20:30

    Je me doutais bien que j'allais me faire sermoner par Sean mais bon je savais aussi ,que malgré son petit côté bourru, qu'il m'aimait bien et puis je n'étais pas du genre à faire dans la dentelle et je dois bien avouer que depuis cet accident de parcours ,qui m'avait valu ce petit séjour à l'hopital, je ne pouvais m'empêcher de frapper et de secouer les différents truands que je pouvais croiser dans le but bien évident de défier ceux qui avait osé s'en prendre à moi et Juliet afin de leur faire comprendre que j'étais de nouveau bien en selle et prêt à en découdre à nouveau avec eux.

    En bon petit garçon j'avais tout de même avisé Sean de l'endroit ou je me trouvais mais ma soif de me faire justice était si intense que je me refusais d'attendre l'arrivée de la cavalerie, c'est donc pourquoi je décidai d'entrer et de m'occuper de tout, car après tout il ne semblait pas très dangereux le lascar. Je fis donc sortir sa poufiasse et son petit morveux avant de me retourner pour m'approcher, mais il ne me fallu que très peu de temps afin de constater que le type était hostile et alerté par ce bruit strident de détente, je me retourna afin d'éviter ce projectile qui aurait bien pu s'avérer fatal. Heureusement que cet enculé était complétement ivre et stone car la balle n'avait fait que m'effleurer l'épaule et la blessure ne fut que superficielle, mais davantage que ma peau écorchée c'est mon ego qui se retrouvait blessé, une fois de plus on m'avait tiré dessus et comme je me sortais tout juste d'une tentative de meurtre avortée à mon endroit j'étais bien décidé à me venger et à lui faire cracher son extrait de naissance à cet immonde fils de chienne.

    Je tenais ce fumier en joue alors que mon flingue , du moins le canon, était bien appuyé contre la tempe de ce connard et ce n'est pas l'envie qui me manquait de faire voler sa cervelle en éclat afin de refaire la peinture des murs de l'appartement, et puis de toute façon je me disais que la société me serait redevable si je la nettoyais de ces éléments les plus nuisibles.


    J'ai tellement envie de te tuer enculé de fils de chienne que ma queue en est toute raide...tu sais bien que tu ne vaut rien et que personne ne remarquerais ton absence car après tout qui sur cette terre verserait une larme en apprenant qu'un pédéraste dans ton genre venait de faire zigouiller de mes propres mains.

    J'aimais bien traiter les connards de pédéraste, je trouvais que ca se glissais bien dans une discussion et puis ca faisais stylé et je dois avouer que l'idée de diminuer l'estime personnelle qu'un truand pouvais avoir de lui-même en sous entendant qu'il pouvait kiffer les petits garçons n'était pas sans me faire rigoler fortement.

    J'avais tellement envie de la zigouiller que je ressentais une crampe au niveau de mon index, pressant légèrement sur la gâchette, mon doigt ne semblait plus vouloir relâcher la pression et puis j'entendis la voix de Sean qui venait d'arriver, je savais que par moment il trouvait que j'allais trop loin et je compris au son de sa voix que je venais de transgresser cette mince et imperceptible frontière.

    Je suis pas encore énervé...c'est simplement trou du cul, ici présent, qui a eu la brillante idée de me tirer dessus alors j'ai du avoir recours à la force raisonnable afin de le contrôler.

    Euhhhhhh

    Dit-il avant que je ne le frappe violemment d'un coup de crosse à la mâchoire ce qui le laissa groggy pendant un bon moment

    Non mais tu vas la fermer oui ? On te cause pas du con et puis les types dans ton genre n'ont pas de droits...tu sais bien que le fait de voir les droits constitutionnels des pourritures dans ton genre suspendu est moralement accepté par la population alors un conseil...ta gueule crétin.

    Regardant cet abrutis presque KO je m'approcha de Sean et l'écouta se lancer dans son monologue, en effet je pouvais comprendre qu'il était furax mais d'un autre côté je savais que personne ne pouvais comprendre ce que je ressentais intérieurement et comme je n'étais pas le type de personne à ne pas assumer la portée de ses actes je le regarda sans baisser les yeux, je savais qu'il pouvait lire en moi tel un livre ouvert et ce qu'il pouvait voir dans mon regard était la détermination d'un type prêt à tout afin d'obtenir réparation et ce peu importe le prix à payer, j'allais obtenir la tête de ces salauds et ce même si je devais pactiser avec Lucifer.

    Sean je comprend ta colère à mon endroit, probablement qu'à ta place je le serais davantage mais bon tu vois depuis ma sortie du coma tout le monde s'attend de moi que je me comporte comme un gentil petit garçon, docile et obéissant, mais bon tu me connais mieux que ca et tu sais bien que jamais je n'aurai le moindre répit tant que je n'aurai pas cassé la gueule de ceux qui m'ont envoyé dans le coma, je sais que mes actions ne sont pas toujours dans les règles mais je connais une chose mieux que quiconque, le motus operandi des truands, et je sais qu'en brassant un peu la cage afin de leur faire savoir que je suis de retour qu'il ne sera pas trop long qu'ils comprendront que je suis de nouveau sur le champ de bataille et crois moi Dude cette fois-ci je les attends de pieds ferme et je te le garanti...CA VA SAIGNER.

    Je savais que Sean était de mon côté, il se devait par moment de faire semblant d'être offusqué par mes méthodes mais nous nous ressemblions et je lui souris avant de revenir en sa compagnie vers notre nouveau pote; je laissa Sean continuer l'interrogatoire et puis je l'entendis répondre de façon peu civilisée.

    Annnnnnnnnnnnnnnhhhhhhhhhhhhhhh !!!!!! Tu me brises le coeur...je vais devoir te broyer les valseuses.

    Bien sur je décida de lui lancer un regard noir tout en caressant mon flingue pour l'intimider tout en regardant Sean maitriser de main de maitre la situation et je ne pus m'empêcher de rire en entendant le mec cracher le morceau et puis je le suivi lorsqu'il mit un terme à la petite séance de crache le morceau.

    Je monta avec lui dans son véhicule et ne pu m'empêcher d'éclater de rire à la pensée qu'un type pouvait répondre au sobriquet de Bubbles, je rigola et puis je soutint son regard alors qu'il me demanda d'appeler une ambulance avant d'ajouter que nous verrions ensuite pour les enquêtes internes

    D'accord

    Lui dis-je tout en prenant mon portable afin de contacter les services d'urgences afin d'envoyer une ambulance venir cueillir notre lascar et puis alors que le silence semblait devenir de plus en plus lourd Sean me dit de ne pas m'en faire et de ne pas tenir compte de ce qu'il m'avait dit à l'intérieur et que tout compte fait j'avais du bon boulot, bien que m'étant forgé une carapace et que je n'étais pas nécessairement le type de personne à accorder une grande importance à l'avis des autres je dois avouer que celle de Sean comptais énormément à mes yeux.

    Merci Sean c'est apprécié et puis j'ai bien aimé le truc de la botte dans la plaie

    Lui dis-je en rigolant avant de retrouver mon sérieux alors qu'il me parlait de Juliet, il semblait vouloir savoir si c'était sérieux entre moi et elle, comment en serait-ce autrement alors qu'elle était la seule personne qui parvenait à éveiller en moi une certaine vulnérabilité.

    Juliet !!! Elle s'appelle Juliet et oui c'est sérieux, tu sais avant que je ne me fasse tirer dessus et qu'elle se prenne une balle nous devions avoir un enfant, elle avait quelques mois de fait mais bon par moment je me dis qu'elle mérite mieux que moi car après tout si elle ne m'avait pas connu elle ne se serait jamais prise de balle mais d'un autre coté je dois avouer qu'elle meuble mes pensées et mes désirs les plus fous, je ne pourrais pas concevoir ma vie sans elle...c'est aussi ce qui me pousse à vouloir dégommer les salopards qui ont osé venir chez nous car tu vois, ils m'ont touché et ca c'est une chose mais en la touchant elle ils ont été trop loin et crois-moi ca ne va pas rester impuni...c'est ca la différence entre être un vrai flic et une tapette des affaires internes qui font davantage de cas des droits de la racaille que de ceux des honnêtes citoyens

    Alors que nous continuions cette discussion, nous nous approchions d'un immeuble encore plus lugubre que le premier, ca devait être là que se cachait Bubbles et sa bande mais bon avant de sortir du véhicule j'attendais de voir ce qu'allais faire Sean car après tout c'était lui qui menait la danse.
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Cawabonga les merdeux (pv)

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